Menu Content/Inhalt
Accueil arrow Capital humain arrow Sécurité
Sécurité Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Appréciation des utilisateurs: / 0
FaibleMeilleur 
17-08-2008
Index de l'article
Sécurité
Quelques chiffres
Violences en milieu scolaire
Procédure d"extradition

La sécurité des marocains

 

13 novembre 

Journée mondiale de la gentillesse

 

 Smile

Yell

 

Actus 2009

 

Avril 2009

La «RG» anti-blanchiment en place

UTRF : L’unité de traitement du renseignement financier est opérationnelle. L’URTF, c’est la fameuse instance de lutte anti-blanchiment placée sous la tutelle du Premier ministre et chargée de recueillir, traiter et diffuser les renseignements financiers. En clair, elle sera le maillon central du dispositif national de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.

C’est Hassan Alaoui Abdellaoui, ex-directeur de Bank Al-Maghrib, qui présidera aux destinées de l’instance. La surveillance devrait concerner l’ensemble des secteurs définis par la loi, comme notamment les banques, les entreprises d’assurances et les compagnies financières. En réalité, l’UTRF ne partira pas d’un terrain vierge puisque ces sociétés, banques et assurances notamment, ont déjà initié des chantiers en matière de vigilance et de contrôle interne.

Un des chantiers de la nouvelle instance sera de «parachever la conformité avec toutes les recommandations du Groupe d’action financière (Gafi) relatives à la lutte contre le blanchiment de l’argent». Il s’agit aussi de mettre en place les structures et les procédures opérationnelles conformes aux normes du groupe Egmont, l’association internationale des cellules de renseignement financier (dont l’adhésion est subordonnée à l’observation de plusieurs critères liés à leur indépendance et à leur capacité à coopérer à l’échelle internationale).

 

 

Février 2009

Habitat rural : construire mieux

A la suite des nombreux effondrements de maisons pour cause d’intempéries dans différentes régions du pays, pose le problème de l’assistance technique architecturale en milieu rural. Il s’agit d’un dispositif conçu il y a environ 2 ans par le ministère de tutelle et administré par les 25 Agences urbaines que compte le Royaume.

Sa mission est d’aider soit directement, soit par le biais des communes rurales, les personnes désireuses de construire un logement selon les normes en vigueur et les matériaux propres à chaque région. Le budget moyen alloué à chaque Agence pour l’assistance technique architecturale s’élève à 5 millions de DH. A travers ce programme, l’Etat offre gracieusement aux bénéficiaires différentes prestations comme les études de faisabilité, le suivi de la mise en œuvre des plans d’architecture et du béton armé... De plus, grâce à une convention signée entre le ministère de l’Habitat et de l’Urbanisme, l’Ordre des architectes et ses conseils régionaux, des architectes offrent bénévolement leurs services pour le suivi de la mise en œuvre des plans et la supervision des chantiers. En contrepartie, l’Agence urbaine prend entièrement en charge les dépenses générées par le travail des architectes.

Le service n’a pas eu le succès escompté. En effet, à peine 1.700 demandes ont été adressées aux différentes Agences urbaines à travers le Royaume, dont 600 dossiers ont été concrétisés. Aujourd’hui, et suite aux dégâts causés par les intempéries, l’on apprend auprès du ministère que l’assistance technique architecturale sera réactivée sous peu.

Tanger: Les craintes d’inondation persistent : La zone a encore une fois frôlé la catastrophe
La zone industrielle de Tanger l’a échappé belle. Des précipitations assez importantes ont frappé la ville et sa région, ce qui a entraîné une hausse du niveau des oueds qui traversent la ville. Mais c’est oued Moghogha, celui-là même qui longe la zone industrielle de Tanger et celle d’Al Majd, qui a attiré l’attention des industriels et des autorités. Ce dernier a connu un léger débordement, avant de commencer à descendre.

A rappeler que c’est ce oued, qui lors de sa dernière crue en octobre 2008, avait inondé entièrement la zone industrielle entraînant des pertes estimées à plus d’un milliard de DH.
Pour parer à toute éventualité, les responsables de plusieurs unités industrielles ont libéré leurs employés avant temps (BRAVO). Lors des précipitations d’octobre dernier, la montée des eaux avait coupé la route à des milliers d’employés qui n’ont pu regagner leurs domiciles que tard dans la nuit.

En guise de protection, un mur de sable censé retarder la montée des eaux a été mis en place. C’est à peu près l’une des rares actions entreprises depuis les intempéries d’octobre dernier, à part le retapage des routes et divers accès. A noter, par exemple, que le canal n’a pas été curé, faute de temps, selon certains responsables, vu que c’est une opération qui ne peut être entamée en hiver. En attendant, il est primordial de souligner cette fois la mobilisation des autorités face aux risques qu’encoure la zone.

Dès les premières gouttes d’eau du jeudi, une équipe spéciale de la protection civile s’est postée sur l’entrée de la zone industrielle pour parer à toute urgence, équipée d’un véhicule d’intervention et d’une zodiac.

A signaler aussi que les intempéries ont affecté tout au long de la semaine le trafic au sein du détroit. Ce dernier a été fermé au trafic plusieurs fois lors de la semaine dernière surtout au trafic des ferrys rapides, plus sensibles à l’état de la mer. La houle a atteint les 6 mètres avec des vagues de 9 mètres de haut au plus fort des intempéries.

Au niveau du port militaire de Ksar Sghir, en cours de construction, la houle semble avoir rongé l’extrémité de la digue, non encore finie. Par contre, à TangerMed, le trafic était normal pendant cette semaine. La houle variait entre 4 et 6 mètres avec un vent de composante ouest n’ayant pas nécessité de fermeture du trafic.

 

 

Janvier 2009

Fès: Caméra vs voleurs

Deux jeunes ont été agressés, à Fès, au quartier «Zerbtana» à Fès. Après avoir blessé les deux victimes à la tête, les trois agresseurs armés chacun d’une arme blanche, ont réussi à s’enfuir avec environ 20.000 DH (deux portables, argent, bagues et bracelets en or). Grâce aux caméras de surveillance, installées dernièrement dans la ville, les agents de police ont pu interpeller, le même jour, les malfaiteurs.

 

Affaire Rosamor: Les peines confirmées

La Chambre correctionnelle près la Cour d’Appel de Casablanca a confirmé, les peines prononcées en 1ère instance contre les mis en cause dans l’affaire de l’incendie de l’usine «Rosamor», qui avait fait plusieurs morts et blessés parmi les salariés. Le tribunal de première instance de Casablanca avait condamné, en juin dernier, le propriétaire de la société à 4 ans de prison et à une amende de 1.000 DH. Le fils du propriétaire et gérant de ladite société avait écopé de 2 ans de prison ferme assortis de la même amende.

 

Capitaine courage

Nous nous joignons à l’ensemble des marocains pour exprimer notre compassion aux familles de Hassan El Ghaoui (décédé au cours d’une intervention) et Hassan Talib (amputé d’une jambe lors de la même intervention). Nous félicitons leur courage est dévouement.

 

La lutte contre la drogue commence à donner ces fruites

Le Maroc qui est l'un des grands producteurs mondiaux de cannabis a réussi à diminuer de moitié l'exploitation des zones de cultures illicites réduisant ainsi la production de 65% selon le ministère de l'intérieur.

Les superficies cultivables sont passées de 134 000 hectares en 2003 à 60 000 hectares en 2008 selon le département de l'intérieur. Le ministère déclare que « l'objectif est de porter les terres de culture du cannabis à 50 000 hectares en 2009 contre 60 000 hectares cultivés cette année».

Le haschisch rapporterait plusieurs milliards de dollars chaque année aux barons de la drogue et aux concessionnaires qui bénéficient par ailleurs de l'aide et la complicité de certains responsables locaux. Une partie des recettes serait en outre blanchie dans l'économie nationale. Accusé depuis des années de ne rien faire face au réseau du cannabis, le Maroc a entrepris d'investir dans les régions pauvres où il est cultivé notamment dans les montagnes du Rif. Les investissements qui créeront des emplois ont démarré avec l'ouverture du terminal de conteneurs dans la zone de Tanger et une zone franche.

Sur un autre plan les autorités ont renforcé le contrôle en installant des scanners dans les ports capables de détecter le cannabis dans les conteneurs et les camions remorques.

Le ministre de l'Intérieur annonce aussi que les services de police ont saisi 110,8 tonnes de haschich en 2008 contre 117,7 tonnes en 2007, soit une baisse de 5%. Concernant les autres drogues fortes, il a été saisi « 33,5 kilos de cocaïne contre 249 kilos en 2007; 6,2 kilos d'héroïne contre 1,9 kilos en 2007 et 43 510 unités de psychotropes contre 55 243 l'année précédente ». Toujours selon le ministère 591 étrangers impliqués dans le trafic de drogue ont été arrêtés en 2008 sur le territoire national.

 

 

Actus 2008

 

Décembre 2008

 

L’argent sale en nette progression

L’Auteur de «Techniques de blanchiment et moyens de lutte» est formel. L’argent sale a généré un CA de 1.500 milliards de dollars au crime organisé. Eric Vernier : Invité par l’ESCA (Ecole de commerce et de management) le 15 décembre à Casablanca.

La conférence, organisée sur le thème «Argent sale, matière première du blanchiment», a été l’occasion de mettre en exergue la structure de l’argent sale qui, en 2008, a atteint 6.000 milliards de dollars.

Selon Vernier, les origines de cette manne sont à chercher dans ce que les experts (déontologues, juges, policiers...) appellent argent noir ou gris.

Dans la 1ère catégorie, l’on retrouve la drogue, le trafic d’êtres humains, le vol, la contrefaçon...

Dans la seconde, les experts parlent de détournements de fonds, commissions d’intermédiaires, délits d’initié, entente et abus de pouvoir, évasion fiscale, faux bilans...
Si, par définition, l’on ne peut correctement évaluer les chiffres de l’économie souterraine, l’auteur de «Techniques de blanchiment et moyens de lutte» indique que cela représente près de 15% du commerce mondial.

Ce chiffre correspond aux estimations données par l’Onu et le Gafi (Groupe d’action financière sur le blanchiment de capitaux). Sa comparaison avec les économies légales est déroutante, «car la mafia représente la 8e puissance mondiale».

Déjà en 1998, Jean de Maillard, magistrat, dans son livre «Un monde sans loi» parlant de ces montants faramineux, disait qu’ils forment le Produit criminel brut.
A elle seule, la drogue représenterait la 2e économie du monde, après les ventes d’armes avec un chiffre d’affaires estimé entre 500 et 700 milliards de dollars. Selon les experts, ce commerce rapporte plus que le pétrole. Commerce que les opérations de blanchiment se chargent de rendre licite. C’est la raison même des paradis fiscaux.
«On estime à 5 milliards d’euros le montant blanchi au Maroc en 2007», lance Eric Vernier.
La loi relative à la lutte contre le blanchiment des capitaux, entrée en vigueur en mai 2007, attend toujours la mise en place de la cellule de renseignement financière.

 

Iles Caïmans, 5e place financière mondiale

Les Iles Caïmans se caractérisent certes par leur petite superficie (700 km2), mais fondent leur réputation sur le nombre d’implantation de banques internationales. Elles sont estimées à 548 alors que les fonds spéculatifs et de pensions s’élèvent à 2.200. Les banques géreraient 500 milliards d’euros et les fonds 2.000 milliards d’euros.

Plan national de protection contre les inondations : Un programme prioritaire de 6 milliards de DH

Le secrétariat d’Etat chargé de l’Eau et de l’Environnement (SEEE) avait élaboré une étude sur la protection contre les inondations qui a permis d’identifier 400 sites exposés au phénomène. Parmi eux, une cinquantaine a été jugée prioritaire. Leur sécurisation devrait coûter pas moins de 25 milliards de DH. A lui seul, le programme prioritaire, portant sur les 50 sites, requiert un montant de 6 milliards de DH. Pour le moment, 30 points ont été aménagés. Et les travaux sont en cours pour qu’à l’horizon 2012, le reste du programme prioritaire soit achevé. Tandis que la protection de l’ensemble des sites répertoriés est prévue pour l’échéance 2020. Seulement, les dernières crues ont imposé quelques réajustements.

Des arbitrages à opérer

A l’impératif de protéger les vies humaines, s’ajoute celui de préserver les intérêts économiques. D’où des arbitrages, souvent difficiles à opérer. Le cas de l’Ourika est édifiant à cet égard. La population qui y vit en tire aussi l’essentiel de ses revenus. Celle-ci n’envisage guère de quitter la vallée bien qu’elle est parfaitement consciente du danger qui la guette. Pour atténuer le risque en faveur de cette population, un dispositif d’alerte a été installé. Il y a aussi le cas de nombreux quartiers urbains surpeuplés implantés aux abords des oueds. Ils ne sont pas protégés pour la plupart surtout contre des crues sporadiques, mais violentes.
En définitive, rares sont les cas où la prévention seule suffit d’autant plus que des espaces inondables ont été délibérément occupés. Il est nécessaire de les protéger. Le Plan national de protection contre les inondations prévoit diverses formules et cible en priorité les personnes et les biens. Il traite des dispositions relatives à la protection de l’habitat, des infrastructures, des équipements industriels...

De même qu’il consacre une part non négligeable à la restauration des cours d’eau par curage et traitement des berges, à la sauvegarde des zones humides et des zones d’épandage, au stockage des apports à l’amont à chaque fois que possible pour préserver la ressource, soutenir l’étiage ou encore pour restaurer les écoulements originels.

 

Le froid tue

Le Maroc grelotte. Depuis quelques jours, le froid s’est installé sur la quasi-totalité du pays et les températures sont beaucoup plus basses que d’habitude, 4° de moins que la moyenne des 30 dernières années.

Avec une minimale de -5°. Et encore, il s’agit là d’une température mesurée sous abri. Selon les estimations, la nuit, en terrain dégagé, elle s’établirait en dessous de -10°.

Le grand froid fait le malheur des habitations rurales mal protégées.

A cause de la tempête, le toit d’une maison en terre s’est effondré sur une famille, dans la région de Taza. Bilan : 5 morts ! “Les précipitations de ces derniers mois ont endommagé des habitations qui n’ont pas été consolidées. Le drame de Taza est la conséquence de tout ce qui s’est passé avant”, nous a déclaré Mohamed Chiabri, membre de l’AMDH à Taza. Et d’ajouter : “Comme toujours, les autorités réparent le strict minimum et plient bagage”.

 

 

Novembre 2008

Sécurité des travailleurs

A partir de 2009, les entreprises disposant d’installations électriques de taille importante (postes transformateurs) subiront la visite de contrôleurs délégués par le ministère de l’emploi.
Ce dernier vient, en effet, de désigner des bureaux d’études spécialisés et des consultants indépendants pour effectuer les contrôles de ces installations, conformément à la loi en vigueur. Le contrôle portera notamment sur le respect des normes de sécurité et la protection des salariés contre les risques d’accidents électriques.

Un hommage aux victimes de l’incendie de l’usine de matelas à Casablanca.

Ben M’sik. Ça tabasse

Plusieurs centaines d’habitants du quartier périphérique de Casablanca, qui manifestaient contre l’installation d’antennes relais téléphoniques (jugées nocives), ont été pris à parti par les forces de l’ordre, mercredi 26 novembre. “Un homme âgé de 88 ans a eu le bassin fracturé, une femme qui venait d’être opérée a été matraquée, un enfant d’un an a été arraché à sa mère et jeté à terre…”, s’insurge Mohamed Abounasr, président de la section casablancaise de l’AMDH. Suite à l’intervention de la police, 6 personnes ont été acheminées à l’hôpital et 12 autres interpellées, avant d’être relâchées pour la plupart.

 

 

Octobre 2008

La réponse des autorités aux récentes intempéries

 

Le ministère de l'Intérieur, l'armée, la gendarmerie royale et la Fondation Mohammed V ont décidé de fédérer leurs moyens respectifs pour venir en aide aux populations sinistrées après les récentes intempéries.

 

Un communiqué du ministère de l'Intérieur indique que cette mesure a été prise sur ordre personnel de Mohammed VI, qui a enjoint lesdits services et départements à unifier leurs efforts pour «appuyer efficacement l'action déjà engagée par les autorités locales».

Le département de l'Intérieur annonce que les FAR ont mobilisé des camions tout terrain, mais aussi des hélicoptères et des C 130 (gros porteurs militaires) pour assurer les actions d'approvisionnement et d'acheminement des aides aux populations sinistrées. A Meknès, chef-lieu de l'une des régions les plus touchées (Meknès-Tafilalet), un dépôt central a été installé. C'est là que se concentre l'essentiel de l'aide débloquée aux sinistrés et qui consiste, pour l'essentiel, en quelques denrées alimentaires de base et des matelas. D'ailleurs, la Fondation Mohammed V pour la solidarité annonce la mobilisation de 5 millions de DH pour financer un programme d'urgence destiné à financer ces aides. Une autre enveloppe de 8,5 millions de DH a été mobilisée pour renforcer les actions de sauvetage et appuyer les efforts de la Protection civile, notamment en matière de pompage d'eau dans les édifices, les logements, ainsi que pour le nettoyage des zones embourbées. Le ministère de l'Intérieur indique dans ce sens que la priorité a été donnée notamment aux établissements scolaires et de santé touchés par les dernières intempéries.


D'autre part, le Croissant rouge marocain (CRM) a entamé des actions de terrain pour apporter sa contribution aux efforts de soutien des populations sinistrées. Pour Fès-Boulemane, le CRM a déjà acheminé des aides évaluées à 50.000 DH en guise de denrées alimentaires, 700 couvertures, 200 kits de cuisine, ainsi qu'un tonne de vêtements. Le CRM indique par ailleurs que les populations sinistrées d'Errachidia et de Figuig ont déjà bénéficié d'aides, consistant également en couvertures, vêtements et denrées alimentaires.

Une aide qui tombe bien

Le Roi Abdallah d’Arabie Saoudite a offert 100 millions de dollars au Maroc qui serviront à lutter contre les catastrophes naturelles, rapporte le site Insidethegulf.com.

Courant octobre, de violentes pluies avaient provoqué la mort d'une trentaine de personnes et la destruction de plusieurs centaines d’habitations. Deux zones industrielles près de Tanger avaient aussi été inondées et les zones portuaires du Nord bloquées.

Le roi Mohammed VI a remercié le dirigeant saoudien et annoncé la création d’un fonds spécial destiné à combattre les caprices météorologiques.

Outre le don saoudien, ce fonds sera majoré d’une somme de 128 millions de dollars provenant du Trésor marocain. L’argent sera utilisé pour des opérations de sauvetage et d’aide aux victimes.

 

La magie marocaine sur MBC

Des « sorcières » marocaines ont eu droit à l’antenne sur la chaîne MBC pour donner leurs recettes pour : séparer les couples, faire tomber les cheveux …

Ça promet 

Bouznika: Vol qui dérange

Un important vol de câbles électriques a été commis sur le réseau principal de distribution 22.000 volts de Bouznika dans la nuit du 21 au 22 octobre 2008 à 23h40. Ce vol a entraîné l’interruption de l’alimentation en électricité au sein de la résidence royale «La Gazelle», de la caserne de la Brigade de parachutisme, du haras royal, de la station Onep BC2, de 8 douars de la région (dont Oulad Sbih, El Ouardi, Laâtaya, Doughmi, Haddad, etc.) et de 5 unités industrielles. Dix portées d’une longueur totale de 1,5 km de câbles électriques (soit 750 kg de cuivre) ont ainsi été arrachées sur la ligne moyenne tension de Bouznika, affectant 30 postes de transformation HT/BT.

Un dispositif d’urgence a alors été mis en place par Redal et le courant a pu être rétabli au sein de la résidence royale, tandis qu’une réparation provisoire a permis de réalimenter 25 des 30 postes touchés, les 5 autres n’ayant pu être réparés le soir même compte tenu de l’importance des dégâts occasionnés par ce vol.

Fès: Dés caméras contre l’insécurité

Un millier de caméras numériques seront installées dans 250 endroits un peu partout dans la ville de Fès. Elles permettront, outre une veille en permanence, une intervention préventive et répressive des forces de l’ordre dans les points névralgiques. A noter que les quartiers «chauds», tels Bendebbab, Bab Ftouh, Sidi Boujida et Aouinte El Hejjaj, seront les premiers servis. Techniquement, chaque lieu d’installation pourrait accueillir jusqu’à 4 appareils.

Budget de l’opération : 20 millions de DH.

Une convention de partenariat avec la police pour la réalisation de ce projet sera bientôt signée. Celle-ci sera avalisée par le préfet de police de Fès.

Ces caméras devraient permettre, outre une veille en permanence, une intervention préventive et répressive des forces de l’ordre. 

Ces caméras peuvent conserver jusqu’à 30 jours d’archives avec la possibilité d’être télécommandées. La commune financera aussi l’aménagement d’un bureau de contrôle.

En l’absence d’une législation protégeant la vie privée des gens, cette solution pourrait poser des problèmes.

 

Derb Omar: 8 magasins détruits par le feu

De l’eau pour certains du feu pour d’autres. Le quartier Derb Omar (précisément, la kissaria de Haj Abd Soussi) allait être entièrement ravagée par les flammes si ce n’est la réactivité de la Protection civile.

L’intervention des sapeurs-pompiers a permis de limiter les dégâts à 8 magasins sur la trentaine que compte le complexe commercial spécialisé dans le commerce des dattes et des fruits secs.

Les policiers et l’usage d’armes

Les policiers ont squatté la une des journaux au Maroc suite à des interventions qui se sont soldé par des coups de feu mortels. Un petit rappel des règles : 

 

Selon le règlement interne de la police, le policier doit procéder à des tirs de sommation avant de viser quelqu’un. Selon l'alinéa 3 de l'article 124 du code pénal, on ne peut parler de légitime défense que si «la défense est proportionnelle à la dangerosité de l'attaque». En d'autres termes, un agent de sûreté ne peut tirer sur une veille dame en prétendant la légitime défense. Sachant que la loi et le règlement sont très stricts en la matière.

 

Si la légitime défense n'est pas avérée, le tribunal peut conclure à l'homicide involontaire. Dans ce cas, le prévenu peut écoper de 10 à 20 ans de prison. Des circonstances atténuantes existent.

 

Femmes au volant : attention

Une nouvelle méthode spécifique aux femmes semble avoir le vent en pompe. Des individus se pointent vers les feux ou tout autre endroit où il fait marquer un arrêt. A la vue d’une femme au volant ils sortent leur sac rempli de bestioles ou de rats et le jettent sur leurs genoux. Les femmes paniquées abandonnent leurs voitures avec clés et sac à main. Du pain bénis.

Alors prudence, vitres et portes verrouillés.

 

Intempéries : 14 morts pour l’instant !!!!

C’est le bilan officiel des inondations qui ont touché le Maroc. Des précipitations sept à huit fois supérieures aux normales saisonnières. Ces trombes d’eau ininterrompues ont causé des pertes humaines et des dégâts matériels à travers tout le pays. Imintanout (Sud), Missour (Centre Est) et Nador (Nord) sont les régions les plus touchées.

 

Ce bilan n’est que provisoire. Il risque fort de s’alourdir : Certaines zones reculées sont toujours coupées du monde. Un peu partout dans le pays, des manifestations spontanées ont lieu.

 

Le cheptel, non plus, n’a pas été épargné. Les habitations et infrastructures, n’ont pas résisté aux inondations. Les crues, conjuguées à la foudre, ont causé l’effondrement de plusieurs maisons en pisé (500 selon le bilan provisoire) et la suspension de la circulation sur une trentaine de routes (8 nationales, 10 régionales et 9 provinciales), l’effondrement de ponts et l’endommagement d’infrastructures électriques.

 

Les stades : nouveau foyer des violences :

Le stade est devenu un défouloir pour des Marocains frustrés qui attendent le dimanche pour libérer leur rage.

On avait fini par supporter la piètre qualité des matchs de la botola, par admettre le fait de ne pas pouvoir aller au stade en famille mais avec les violences d’après match il ne faut plus habiter aux environs des stades : ça devient trop.

Peine de mort. Pour ou contre ?

Un séminaire de réflexion sur la peine capitale a été organisé le vendredi 11 et samedi 12 octobre, chapeauté par le Conseil consultatif des droits de l'homme.

Selon plusieurs observateurs, la présence des institutions montrerait une volonté de s'acheminer vers l'abolition. “Même s’il n'y a plus d'exécution depuis 1993, des condamnations à mort sont régulièrement prononcées. Actuellement, 160 hommes et femmes vivent dans le couloir de la mort”,

La coalition marocaine contre la peine de mort (AMDH, OMDH, Observatoire des prisons…) a organisé mercredi 8 octobre une manifestation devant le Parlement.

 

Fès : Climat d’insécurité

La cité lumineuse s’est convertie en capitale du crime et du grand banditisme. La presse, apportant son eau au moulin, a fini par décrire la médina de Fès comme un nid de voleurs où trouvaient refuge, en toute impunité, les criminels les plus redoutables de la zone.

Les citoyens commencent à investir la rue pour exprimer leur exaspération. Près de 800 personnes sont descendues dans la rue pour protester contre la montée de l’insécurité, à Fès vendredi 3 octobre. Venus de différents quartiers, les manifestants ont marché vers le palais royal avant d’être bloqués par les forces de l’ordre.

Après ce 2eme mouvement de colère en moins d’une semaine, une délégation des protestataires a rencontré les responsables de la wilaya de Fès pour discuter de la situation. Le maire de la ville, nie toute recrudescence de l’insécurité.

Petite anecdote pour détendre l’atmosphère. «Ajjan» (le diable), se trouve sous les verrous. Ce voleur de 26 ans voulait défaire une touriste japonaise de 30 ans de son sac à main et de son appareil photo. Mal lui en prit: la victime pratique les arts martiaux.

 

 

Aout 2008

 

Jet-ski : Danger public

La multiplication des accidents impliquant ces engins pose le problème de protection des estivants. En espérant que les autorités n’attendront pas qu’un touriste soit blessé ou qu’il y a des morts pour réagir.

 

 

Juillet 2008

Un plan de 62 millions de DH contre les violences sur les femmes : Le financement du programme multisectoriel de lutte contre les violences sur les femmes, présenté fin mai dernier à Marrakech, est bouclé. Il porte sur une enveloppe globale de 62 millions de DH. Ce programme qui fédère 8 agences onusiennes et 13 instances gouvernementales ainsi que des associations de la société civile, devrait faire l’objet d’une journée d’étude à Rabat.

Drôle de manie chez les forces de l’ordre :

Les événements de Sidi Ifni, Marrakech ou les interventions des forces de l’ordre devant le parlement ont marqué par des dérapages.

Déshabiller les gens, les menacer de viol, les torturer, les harceler, voler les portables et l’argent sont des moyens très originaux pour ramener le calme. On se demande ou sont formés ces messieurs. 

 

 

Chiens dangereux au Maroc

Multiplication des attaques et des agressions avec des chiens dangereux au Maroc.

L’interdiction concernant lors import ne semble avoir aucun effet.

 

L'Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l'homme

Il y a 2 sortes d’insécurités. Celles des délinquants et celle du Makhzen. Le rapport 2007 de l'Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l'homme, organe relevant de l'Organisation mondiale contre la torture (OMCT) en dénonce quelques dépassements Makhzéniens :

-          Irrégularités lors des gardes à vue

-          Recours à la torture et aux mauvais traitements

-          Conditions de détention préoccupantes

-          Usage excessif de la force par les corps de sécurité pour disperser des rassemblements pacifiques de défenseurs des droits de l'homme

-          Entraves à la liberté de la presse

 

Recrudescence des vols de voitures au Maroc :

2005 : 935 voitures

2006 : 1702 voitures

2007 : 1698 voitures

2008 : 623 voitures (4 premiers mois)

Le peloton de tête est : Casablanca, Oujda puis Rabat

Les marques préférées sont : Mercédès (190, 200, 240 et 300), Fiat Uno et Fiat Palio, Renault 18, Peugeot (205, 306 et 307), Renault Kangoo, Citroën C15, Renault Express, Golf Volkswagen, Logan Dacia et Toyota Corolla.  (juin 2008)

 

Les marocains pas aussi paisibles que ça :

D’après l’indice mondial de la paix, publié le 20 mai par une société d’études appartenant à l’hebdomadaire britannique The Economist, le Maroc occupe la 63ème position des pays les plus pacifiques. Il recule de 11 places par rapport à l’année dernière, se classant derrière l’Islande, contrée la plus zen, mais loin devant le pays jugé le plus dangereux : l’Irak.

L’indice se base sur 60 critères notés de 1 à 5. Parmi les points qui ont contribué au déclassement du Maroc : l’exposition au terrorisme (2,5 points), la stabilité politique (3,1), les relations de bon voisinage (3) et le respect des droits de l’homme (3)

 

 

 



Dernière mise à jour : ( 10-05-2009 )
 
< Précédent