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01-10-2008
Index de l'article
Spécial étudiants
Social :
Prêt étudiant
Prix étudiant  (
Préparation au marché du travail
Associations et structures en charge des étudiants :
Ouvrir un compte bancaire :
Quelques études :
Les facilités de change aux étudiants à l"étranger :
Enseignement supérieur privé:

 

Dossier spécial étudiants :


 

Actus  2009 :

 

Juin 2009

Rabat/Prépas : La meilleure performance au lycée Moulay Youssef

Le staff du lycée Moulay Youssef de Rabat est engagé à la sauvegarde de la réputation de cet établissement légendaire de la capitale. Ce dernier montre que l’école publique pourra produire de l’excellence si on lui en donne les moyens. Cela est confirmé encore une fois par le lycée Moulay Youssef à travers les résultats très encourageants obtenus que ce soit pour l’accès aux grandes écoles d’ingénieurs ou pour le baccalauréat de cette année. Pour le Concours national commun (CNC) 2009, les élèves de cet établissement ont raflé la mise. Le nombre des admis s’élève à 214 élèves sur un total de 228, soit un taux de réussite de près de 94%. Parmi eux, on compte 34 grands admis et 126 candidats dispensés des épreuves de l’oral. A noter également que parmi les 20 premiers classés dans le CNC on trouve 8 venant de Moulay Youssef. Alors que le reste est réparti entre les lycées Mohammed V de Casablanca, Moulay Driss de Fès et celui d’Ibn Taymia à Marrakech. Sur ce volet, on doit retenir que près de 4.000 candidats ont postulé cette année pour près de 2.000 places offertes par le réseau des grandes écoles d’ingénieurs nationales. Cette performance de lycée de la capitale a été confirmée par les résultats obtenus par ses élèves qui ont participé aux concours des grandes écoles françaises. Pour la prestigieuse Ecole Polytechnique, 7 candidats ont pu réussir les épreuves écrites contre 6 l’année précédente. Alors que pour le concours commun Polytechnique, on enregistre la réussite de 123 élèves du lycée Moulay Youssef. Pour les autres grandes écoles françaises on retient 24 admis à l’Ecole centrale de Paris et 37 pour les Mines et Ponts. Devant ces résultats très satisfaisants, on ne peut que se réjouir.

Par ailleurs, on doit souligner que les élèves de Moulay Youssef ont obtenu également des résultats très satisfaisants dans l’examen de la première session du baccalauréat de cette année. Le taux de réussite enregistré a été de 77,30%. Il est largement supérieur au taux national qui ne dépasse pas les 40%. Pour les filières scientifiques, ce taux passe à 95,04% pour la branche sciences mathématiques B et plus de 84% pour celle des sciences physiques. Les responsables des lycées sont confiants quant à dépasser un taux de 90% après la publication des résultats globaux après la session de rattrapage.

 

Distinction

Outre le lycée Moulay Youssef, les résultats de la première session du baccalauréat de cette année ont permis la distinction d’un autre établissement scolaire de la capitale. Il s’agit du lycée Abi Dar Al Ghifari à Hay Al Fateh où étudie la jeune fille Houda Abrarou qui a pu obtenir la meilleure note au niveau national: 18,67 sur 20.

Cette jeune fille issue d’une famille modeste vise à intégrer les classes préparatoires pour suivre une formation d’ingénieur en informatique. On ne doit pas oublier que les résultats obtenus par les élèves de ce lycée situé dans un quartier populaire ont été globalement satisfaisants. En effet, on y enregistre un taux de réussite de plus 70% pour la branche sciences physiques et près de 88% pour celle des mathématiques. Le nombre des mentions a été de 90 sur un total de candidats de 190. Ces résultats confirment une autre fois la performance de l’école publique marocaine.

 

 

Mai 2009

La Fondation de l’étudiant en quête de donateurs  

Des milliers de jeunes sont chaque année contraints d’abandonner leurs études, faute de moyens. La situation est encore plus délicate pour les orphelins. Face à cette situation où l’engagement de l’Etat est inexistant, les associations, souvent avec les moyens du bord, essaient de donner espoir à ces jeunes. Parmi celles-ci, figure la Fondation marocaine de l’étudiant (FME).

Créée en 2001, elle s’est assignée comme mission de permettre aux bacheliers, issus des orphelinats et des maisons de bienfaisance, de poursuivre leurs études et de les intégrer dans la vie professionnelle.

Chaque année, près de 40 étudiants bénéficient du soutien de la fondation. Au début, les missions de cette dernière portaient sur l’offre de bourses et le parrainage. Par la suite, elle s’est engagée à subvenir aux besoins des étudiants au quotidien. La FME assure à ses boursiers le logement, l’alimentation, le transport, les soins… «Une dotation mensuelle leur est versée sur carte prépayée.

L’approche de la FME s’appuie également sur un système de parrainage, ce dernier offrant des possibilités d’intégration professionnelle plus larges. Ainsi, chaque boursier est accompagné par un chef d’entreprise ou un cadre dirigeant. Ce coaching se décline en conseils et orientations aussi bien durant le cursus scolaire que dans le stade de recherche d’emploi ou de stage. «Le parrainage est exclusivement moral, il n’implique en aucun cas un investissement matériel». Le but escompté par la FME, qui organise annuellement une cérémonie de parrainage, est d’accroître les chances d’offre de stages et d’emploi aux étudiants et d’augmenter le nombre de personnes sensibilisées à sa cause.

Concernant l’insertion professionnelle, le président de la fondation assure «que plus de 90% arrivent à trouver du travail dans les 6 mois qui suivent l’obtention du diplôme». Le nombre des lauréats adoptés par la fondation a atteint cette année 68 (4 ont créé leur propre entreprise, 50 ont été recrutés en entreprises et 8 sont à la recherche de travail). Actuellement, 120 étudiants sont en cours de formation.

S’agissant des perspectives de développement, la fondation compte accroître le nombre des bénéficiaires de bourses pour atteindre 1.000 étudiants dans 4 ans (2013). Elle espère, ce n’est pas le plus facile, recruter de nouveaux donateurs et augmenter les opportunités de stage et d’emploi. Depuis sa création, la FME a octroyé, via ses partenaires et mécènes, 180 bourses. Soit l’équivalent de 26 millions de dirhams débloqués sous forme de places pédagogiques dans les écoles d’enseignement supérieur.

 

 

Avril 2009

Université internationale de Rabat (UIR) : début des travaux

L’état d’avancement de ce chantier a été présenté par le porteur du projet, Noureddine Mouaddib, lors d’une rencontre sur la contribution de la diaspora marocaine à la recherche et à l’enseignement supérieur.

Les travaux seront lancés d’ici 2 mois. La première levée de fonds, d’un montant de 100 millions de DH, sera effectuée en mai 2009. Ce montant permettra de réaliser le premier bâtiment du Campus sur 6.000 m2 pour accueillir les premiers étudiants, dont l’effectif avoisine les 400 personnes, en septembre 2010. Dans cette première étape : 4 pôles concernant les domaines suivants: transport, TIC, économie et finances, sciences politiques et relations internationales seront mis en place.

La 2ème phase du chantier sera entamée avant l’été 2010 sur une durée de 5 ans avec un coût d’investissement de près de 1,3 milliard de DH. Le campus d’une superficie totale de 190.000 m2 sera développé sur un terrain de 20 ha à la Technopolis de Rabat. Le terrain a été octroyé par l’Etat marocain.

Sur le plan financier, plusieurs banques et organismes ont exprimé leur volonté de soutenir le projet. Il est acquis pour Technopolis SA et l’on attend la confirmation des groupes Attijariwafa bank et Banque populaire. Il y a aussi Royal Air Maroc et un fonds d’investissement du Bahreïn.

 

Conventions
Dans le cadre du projet de l’Université internationale de Rabat, deux conventions de partenariat ont été signées.

La première avec Thales qui porte sur la création d’un laboratoire en commun.
La seconde avec l’Ecole des mines de Paris.

 

Carte de visite

L’UIR figure parmi les premiers projets soutenus par l’Union pour la Méditerranée. Le campus international sera composé des bâtiments dédiés à l’enseignement, des laboratoires de recherche et développement et des bibliothèques. Coût des études: Près de 120.000 DH par an

Le coût global de la construction de cette université privée s’élève à 180 millions d’euros, soit environ 2 milliards de DH.

Les formations vont débuter à partir de septembre 2009

La formation des ingénieurs dans certains métiers du plan Emergence comme l’aéronautique, l’automobile et les technologies de l’information figurent au menu.
Il est prévu de lancer des cursus concernant les domaines de la santé (faculté de médecine avec un CHU privé), l’agroalimentaire ainsi qu’un pôle environnement et développement durable. Durant les 5 premières années, l’UIR vise à former 5.000 étudiants dans les cycles de licence, de master et de doctorat.

Le corps enseignant sera composé à raison de 50% de professeurs permanents. Le reste viendra des universités partenaires.

Le coût estimatif des études s’élève à 10.000 euros par an. Mais des bourses seront accordées aux étudiants méritants.

Marrakech : L’Université Cadi Ayyad certifiée Iso

La présidence de l’UCA (Université Cadi Ayyad) vient d’obtenir la certification Iso 9001 version 2000 pour l’ensemble de ses activités. Une certification qui couvre sur 3 ans l’ensemble des activités de la présidence de l’UCA dans le cadre d’une démarche qualité totale et qui coïncide avec le 30ème anniversaire de la création de l’université.

A propos de Cadi Ayyad

Créée en 1978, l’Université Cadi Ayyad compte 12 établissements répartis sur 4 villes (Marrakech, Safi, El Kalaâ des Sraghna et Essaouira). Elle est classée 1re au Maghreb, 17e en Afrique, 21e dans le monde arabe, 3.412e au niveau mondial (3.961e en juillet 2008) sur le «World universities ranking on the web» parmi 15.000 universités et instituts scientifiques dont 516 universités africaines. Cadi Ayyad compte actuellement un corps de 1.132 professeurs et enseignants chercheurs et un effectif administratif de plus de 774 membres.

 

 

Mars 2009

Accord Al Akhawayn/ Université technique de Munich

L’Université Al Akhawayn et l’Université technique de Munich ont signé deux accords d’échange académique.

Le 1er est un renouvellement de 3 ans de la convention signée en 2002 et qui s’étendra cette fois jusqu’à 2012.

Le 2ème accord va définir le cadre pour un programme de double diplômation entre la School of Science & Engineering de l’Université Al Akhawayn et la Faculté d’informatique de TUM (Technische Universität München).

Les étudiants de la School of Science & Engineering de l’Université Al Akhawayn inscrits aux programmes de Bachelor of Science et Master of Science combinés au Master of Science seulement, et ceux de la Faculté d’informatique de TUM inscrits en Master en informatique pourront ainsi simultanément poursuivre leurs diplômes de Master (MS) de l’Université Al
Akhawayn et M.Sc de l’Université technique de Munich.

Le programme de 5 semestres sera effectif dès la signature de l’accord de partenariat qui s’étend jusqu’à 2012.

Les premiers étudiants marocains et allemands pourront donc rejoindre les universités partenaires dès janvier 2010. Ils passeront une année dans chaque université, effectuer un stage soit en Allemagne, soit au Maroc, et présenter leurs thèses dans leurs universités d’origine.
A la fin le cursus sera sanctionné par un double diplôme de l’Université Al Akhawayn et de TUM. L’Université technique de Munich a été fondée en 1868. Il s’agissait alors
d’une «École Polytechnique», qui a joué un rôle majeur dans la transformation de la Bavière d’un état agricole en une région où vinrent s’établir de nombreuses industries de haute technologie.
Elle accueille aujourd’hui plus de 23 000 étudiants dont environ 18% d’étrangers avec un budget de 794 millions d’euros. Les activités de formation et de recherche se concentrent dans quatre grands secteurs disciplinaires: les sciences naturelles, le génie, la médecine et les
sciences de la vie.

La TUM est classée au 78e rang au palmarès 2008 du Times of Higher Education (elle est deuxième en Allemagne).

 

 

Février 2009

UIP : Université internationale privée

Après moult négociations, l’Université internationale privée (UIP, partie prenante de la technopolis) a obtenu ce que demandaient ses initiateurs, à savoir un terrain digne de ce nom. Jusqu’à la semaine dernière en effet, l’UIP avait un problème de taille : le terrain sur lequel elle devait être construite était tout simplement coupé en deux par l’autoroute. Noureddine Mouaddib, porteur du projet, a pu en fin de compte obtenir gain de cause auprès de la fondation MASSIR, créée par la CDG, et qui finance la technopolis. Outre l’UIP, la technopolis dispose déjà d’un pôle dédié à l’off-shoring. L’autre grand pôle de la technopolis sera consacré au développement de technologies de pointe : biotechnologies, microélectronique et nanomatériaux. Chacune de ces 3 branches a déjà entamé, sinon finalisé, sa procédure de recrutement. Profils ciblés : des scientifiques de haut niveau, souvent avec une expérience conséquente à l’étranger.

Une université privée de 20 filières à Casablanca

Mundiapolis Campus Universitaire international accueillera ses premiers étudiants à la rentrée académique 2009/2010. Ce projet universitaire de 20 filières de double formation diplômante serait rendu possible grâce à la coopération d’universités françaises, canadienne, britannique et suisse.

Etalé sur 3 ha dans la zone de Nouaceur, ce projet universitaire se déploie sur le schéma LMD, en plus des filières, constituées par le parcours grandes écoles de commerce et d’ingénieurs.

49 bourses aux bacheliers de Meknès

Un total de 49 bourses d’excellence ont été attribuées à des bacheliers méritants, pour l’année 2008, dans la région de Meknès-Tafilalet. Organisée par la Fondation Mohammed VI pour la promotion des oeuvres sociales de l’éducation-formation, en collaboration avec l’Académie régionale pour l’éducation et la formation (AREF) de la région Meknès-Tafilalet.

 

 

 

Janvier 2009

Partenariat Microsoft/EMI

Microsoft Maroc et l’Ecole Mohammedia des ingénieurs ont signé un accord de partenariat. Objectif: préparer les futurs ingénieurs aux nouvelles technologies et leur intégration au marché du travail. Microsoft va permettre ainsi à l’EMI d’offrir à ses élèves une nouvelle filière de formation autour des technologies et ses solutions. En outre, l’EMI souhaite via cet accord accorder une place majeure aux TIC en les mettant au cœur de son projet éducatif.

Un institut spécialisé dans les métiers de l’offshoring pour Fès Shore pour la rentrée 2010/2011

Côté ressources humaines, la présence de 3 universités (à Fès, Meknès, et Ifrane), 93 centres de recherches et laboratoires, 101 unités de formation, encourage les investisseurs. Sans oublier l’Institut spécialisé dans les métiers de l’offshoring, des technologies de l’information et de la communication et de l’audiovisuel de Fès qui est prévu au sein de Fès Shore.

L’objectif étant d’adapter les profils aux exigences des employeurs. Cet institut qui sera géré par l’OFPPT nécessitera un investissement de 30 millions de DH. D’une superficie couverte de 4.500 m2, l’établissement offrira une capacité de 2.000 étudiants. Il ouvrira ses portes dès la rentrée 2010/11. A noter que les offres de formation assurées par cet institut couvriront l’ensemble des métiers de l’informatique (ITO) et des services (BPO) tels que les filières du développement informatique, les techniques de réseaux, la maintenance informatique, l’administration de bases de données, l’assurance offshore, la comptabilité normes françaises et l’IFRS, la banque et l’audiovisuel.

Bourses d’études en Corée

La Corée du Sud offre des bourses d’études universitaires, au titre de l’année 2009, au profit de 2 étudiants marocains, titulaires d’un baccalauréat et qui souhaitent continuer leurs études supérieures dans des universités en Corée.

Les formulaires de candidature sont disponibles à l’ambassade de la République de Corée, au service des bourses et stages de la direction de la formation des cadres (35, Avenue Ibn Sina, Agdal, Rabat) et aux centres Irchad Attalib. Les dossiers de candidature, dûment remplis et complétés, doivent parvenir à la direction de la formation des cadres au ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur, de la Formation des cadres et de la Recherche scientifique avant le 27 janvier 2009. Ces bourses, qui couvrent les frais de scolarité et les frais de séjour, sont valables pour une durée de 5 années. Les études universitaires se tiendront de mars 2010 à février 2014 et les cours d’apprentissage de la langue coréenne auront lieu durant la période allant du mois d’avril 2009 jusqu’à février 2010.

TangerMEd: Des bourses aux élèves méritants

La Fondation TangerMed pour le développement humain vient de distribuer 20 bourses d’excellence aux élèves de plusieurs écoles de la région. Il s’agit d’aides au titre de la rentrée scolaire d’un montant de 3.000 DH par élève et d’un chèque mensuel de 750 DH sur les 10 mois de l’année scolaire, soit un total de 10.500 DH par élève et par année. Pour les lycéens, l’aide est de 4.000 DH à la rentrée et 1.250 DH mensuels, soit un total de 16.500 par année et par lycéen.

Cette aide devra aider les élèves studieux à couvrir les besoins de leur scolarisation et reste conditionnée, selon Khalid Doukkali, directeur de la Fondation, aux résultats obtenus lors des examens. Les élèves, par groupe de 5, seront encadrés par un enseignant tuteur afin de maintenir leur niveau au plus haut. Ces tuteurs seront eux aussi intéressés en fonction des résultats de leurs «protégés».

L’objectif recherché derrière cette opération est tout simple. «Il s’agit pour la Fondation de préparer une catégorie de futurs cadres originaires de la région pour intégrer les entreprises qui s’y installeront», affirme Doukkali. L’idée va au-delà du simple concept d’assistanat en visant celui de l’excellence. Cette aide n’est pas acquise et peut à chaque année être octroyée aux élèves ayant obtenu les meilleurs résultats. D’où la naissance d’un esprit de compétition et d’émulation entre eux, fait-on remarquer au sein de la Délégation de l’Enseignement de Fahs Anjra.

En parallèle, des bourses seront réservées aux élèves issus de familles nécessiteuses. L’objectif est d’aider à la scolarisation des enfants de la région.

Ces actions entrent dans le cadre d’un accord de partenariat signé entre la Fondation et la Délégation de Fahs Anjra. Il porte sur un financement de 30 millions de DH. Il rentre dans le cadre des prérogatives de la Fondation en matière de développement au sein de son périmètre d’intervention.
En plus des bourses d’excellence, la Fondation agit aussi au niveau de la lutte contre l’analphabétisme. Elle a, en effet, pris en charge divers modules de formation et d’alphabétisation au profit non seulement des élèves, mais aussi de leurs parents. Un accord de partenariat vient d’être signé dans ce sens avec la délégation de l’Education de Fahs Anjra. Les cours ont démarré cette rentrée au 1er décembre avec près de 600 bénéficiaires déjà inscrits. En 2007, le nombre de bénéficiaires a atteint quelque 3.665 personnes dont plus des deux tiers sont des femmes. Le programme inclut aussi des cours d’appui au profit des élèves de la région avec 2.800 bénéficiaires l’an dernier.

 

 

Actus  2008 :

 

Décembre 2008

AMGE: Opération Caravane dans les principales villes

L’Association des Marocains aux grandes écoles (AMGE) organise, du 22 au 27 décembre, une opération Caravane dans les principales villes du Royaume. Celle-ci est destinée à fournir aux futurs étudiants les informations et l’aide nécessaires pour les accompagner dans la phase des concours aux grandes écoles. Cette Caravane, pilotée par l’AMGE avec le soutien du ministère de l’Education nationale, fera le tour des grands centres de classes préparatoires dans le but de partager les expériences, expliquer les parcours et présenter les grandes écoles. Elle sillonnera les villes de Tanger, Fès, Meknès, Rabat, Casablanca, Marrakech et Agadir.

 

AWB prime les meilleurs candidats

Le groupe Attijariwafa bank vient de récompenser 25 étudiants des classes prépas aux grandes écoles d’ingénieurs marocaines le 19 décembre. Il en a fait de même pour les étudiants marocains préparant le concours des grandes écoles d’ingénieurs françaises le 19 octobre dernier à Paris. «Une société qui n’accompagne pas ses talents est vouée au sous-développement», Mohamed Kettani, PDG du groupe bancaire.

 

«Les talents existent au Maroc, il faut juste les faire briller», soutient Jaouad Cheickh Lahlou, administrateur de l’association Al Jisr qui appuiye les jeunes futurs ingénieurs.


Mais au-delà du prix, le plus important est que le groupe via sa fondation assure l’accompagnement des futurs ingénieurs. Cet encadrement se traduit par l’organisation de séjours de concentration en faveur des élèves admissibles aux oraux des grandes écoles d’ingénieurs. Cela permet une bonne préparation aux épreuves orales. Concrètement, c’est une équipe d’enseignement qui assure le coaching et le suivi des candidats. Cette année, 4 professeurs ont accompagné les élèves à Paris durant la période des épreuves orales pour leur apporter un soutien pédagogique et psychologique.


L’accompagnement ne se limite pas à la préparation des oraux. Il englobe également l’assistance pour les logements en France pendant la période des concours. RAM y met du sien en octroyant des billets d’avion.


Le délabrement structurel dont souffrent les établissements scolaires publics en général et les lycées abritant les classes préparatoires en particulier, a conduit la fondation AWB à s’investir dans l’équipement de ces lycées. Les bibliothèques des séries scientifiques ont bénéficié d’un programme visant leur modernisation. Ainsi un logiciel de gestion avec système de lecteur à code barre intégré pour faciliter la gestion des prêts et l’archivage des ouvrages a été fourni. Pour permettre aux bibliothécaires d’utiliser ce matériel, des formations leur ont été dispensées. La fondation a également équipé les bibliothèques en livres et manuels scientifiques et offert l’abonnement aux revues spécialisées.

Al Jisr, anniversaire

L’association Al Jisr, soutenue par le groupe Attijarwafa bank, fêtera son 10eme anniversaire le 16 janvier 2009. Al Jisr rapproche les écoles et les entreprises en faisant parrainer les premières par les secondes, ce qui permet d’améliorer considérablement le fonctionnement des établissements scolaires, matériellement et aussi du point de vue organisationnel. De nouvelles conventions de parrainage seront signées à l’occasion de l’anniversaire. On parle de 60 à 80 nouvelles opérations.

 

 

Novembre 2008

Enseignement : Alcatel s’engage dans la promotion des TI  

Une convention a été signée, entre l’éducation nationale et l’opérateur Alcatel-Lucent. Ce partenariat porte sur un programme éducatif intitulé «Dynamic Knowledge for Education».

 

«Ce programme est destiné à la promotion, à l’innovation et à l’encouragement du développement économique autour des technologies de l’information et de la communication au Maroc», souligne Latifa Labida, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Education nationale, chargée de l’Enseignement scolaire.

 

«A travers ce programme, nous mettons gracieusement à la disposition des universités, des établissements de l’enseignement supérieur et des académies plus de 80 plateformes de collaboration Alcatel-Lucent», précise, pour sa part, Christian Olivier, directeur général d’Alcatel-Lucent Maroc. La valeur de ces plateformes avoisine les 8,3 millions de DH.

 

Bureau virtuel

Selon les termes de l’accord, l’opérateur français fournira une solution intégrée sous forme de serveur qui offre une large gamme de services de communication et de collaboration. Parmi ces prestations, il convient de retenir un bureau virtuel avec accès au courrier, gestion de contacts, partage des fichiers et d’agendas. Sans oublier de signaler une série complète de services réseaux comme sécurité, accès intranet et Internet et hébergement de sites Web. Le serveur offrira également des possibilités de communications unifiées grâce à l’interconnexion avec le système Alcatel-Lucent OmniPCX qui est une plateforme dédiée aux petites et moyennes entreprises.


Ce partenariat est initié par un jeune ressortissant marocain installé en France. Il s’agit de Moussa Zaghdoud, responsable produits entreprise pour les PME et les PMI au sein de la compagnie Alcatel-Lucent France.


Selon le responsable d’Alcatel-Lucent, à travers ce programme, Alcatel ambitionne de faciliter au public, en l’occurrence les étudiants, les universitaires et les chercheurs, l’accès à de vraies solutions de communication pressionnelle de nouvelle génération. «Je veux que mon pays devienne un prestataire privilégié de l’Europe en matière de services relevant du domaine des TIC», souhaite le ressortissant marocain.

Le plan «10.000 ingénieurs» brade-t-il le titre?

En 50 ans d'indépendance, le Maroc a produit 30.000 ingénieurs. En 2006, les pouvoirs publics décident d'accélérer la cadence pour accompagner l'implantation des services offshoring au Maroc. D'où le fameux «plan 10.000 ingénieurs» dont l'objectif est de sortir 10.000 ingénieurs (et assimilés) par an à partir de 2010.

 

Des subventions, allant jusqu'à 60.000 DH par salarié, sont accordées aux entreprises pour parer au plus pressé. Ce soutien devant leur permettre de former au métier des candidats qu'ils auront elles-mêmes sélectionnés.

 

Mais le plan 10.000 ingénieurs n'est pas vu du même œil par tout le monde, à commencer par le Syndicat national des ingénieurs marocains (Snim), une organisation peu connue. Pour son président, Mehdi Daoudi, ce plan, en privilégiant le volume, contient les germes de la dépréciation du titre d'ingénieur. A l'en croire, «c'est toute la crédibilité de ces futurs ingénieurs qui serait compromise». Le président du Snim dit peut-être là tout haut ce que nombre de responsables dans l'enseignement (y compris dans les écoles d'ingénieurs) pensent tout bas. A mots couverts, ils sont de plus nombreux à craindre que le titre d'ingénieur ne soit bradé sur l'autel de la promotion de l'offshoring.

 

Pour les tenants de l'orthodoxie, la qualité d'ingénieur équivaut à bac +5 (2 ans de prépas et 3 ans de cursus dans une grande école). Or, le schéma du «plan 10.000 ingénieurs» intègre non seulement les lauréats de grandes écoles, mais aussi ceux des établissements accrédités pour ce plan, dont plusieurs facultés. Ces craintes sur la qualité ne sont pas totalement infondées. Les écoles d'ingénieurs et les facultés des sciences techniques ont été priées de renforcer leur capacité d'accueil sans que les moyens ne suivent dans la même proportion. Ce qui peut avoir des répercussions négatives sur la formation, constate le président du Syndicat national des ingénieurs marocains. Les départs volontaires ont massivement touché l'encadrement des étudiants et bien des établissements continuent à en payer encore le prix aujourd'hui. En aparté, beaucoup de responsables dans les facultés parlent de «catastrophe» au sujet des départs volontaires. Ce point arrive en bonne place dans le mémorandum que le syndicat a transmis au gouvernement, sans cependant se faire trop d'illusions. Par ailleurs, il réclame un véritable programme de formation continue et de requalification pour les ingénieurs.

 

Dans ses requêtes, le syndicat propose également la création d'un Ordre professionnel. «L'instance devra organiser la profession, définir les responsabilités et mettre fin à l'anarchie actuelle», justifie Mehdi Daoudi. Reste à résoudre une équation presque insoluble, celle des critères d'admission. Le titre d'ingénieur suffirait-il pour faire partie de l'Ordre? Comment délimiter le champ d'intervention alors que les domaines de spécialités sont aussi larges, et aussi éloignés les uns des autres? Que faire des ingénieurs employés par l'Etat et les collectivités locales? Excepté l'Ordre des médecins où figure un collège des médecins du secteur public, tous les autres Ordres professionnels n'admettent que des personnes exerçant à

titre indépendant.

Le syndicat propose d'activer la mobilité dans le secteur public et la mise en place d'une véritable gestion de carrière dans l'administration.

Partenariat entreprises-universités

Depuis quelques années, de plus en plus de grandes entreprises organisent des cursus diplômants, en collaboration avec des universités ou des écoles. L’objectif est clair : trouver des nouveaux diplômés immédiatement opérationnels. Une telle approche permet de remédier à l’inadéquation formation/emploi à l’origine d’un taux de chômage élevé, chez les lauréats des universités en particulier.


Ainsi, le groupe Veolia Environnement Maroc a lancé en 2005 une licence professionnelle en assainissement en milieu urbain, en partenariat avec les universités de Limoges, Cadi Ayyad de Marrakech, Abdelmalek Essaâdi de Tanger/Tétouan et Hassan II de Mohammedia.


Ce cursus a pour premier objectif de former des professionnels aux métiers de l’environnement, et, plus précisément, à l’assainissement en milieu urbain. «L’assainissement est un métier encore nouveau. On trouve rarement des candidats qui maîtrisent ce domaine», explique Salim Ennaji, DRH de Veolia Environnement Maroc.


Lydec, l’autre distributeur d’eau et d’électricité, s’est également rapprochée des universités, mais en finançant des travaux de doctorat sur des thèmes relatifs à son domaine d’activité.


Récemment, c’est Attijariwafa bank qui a monté, en partenariat avec la faculté des sciences juridiques, économiques et sociales de l’université Hassan II de Casablanca et des partenaires espagnols, Banco Santander et l’université Cantabria, un master «banques et marchés financiers».

Le plus ancien de ces programmes spécifiques est sans doute le master «droit des assurances», lancé par cette même faculté en partenariat avec la Fédération marocaine des sociétés d’assurances et réassurances (FMSAR) .


«Le master existe depuis 1996 et il a toujours le même succès. Chaque promotion est assurée de décrocher un CDI avant même la fin des stages», se réjouit Ahmed Essalmi El Idrissi, doyen de la faculté.


A un niveau un peu moins élevé - il s’agit du programme Taehil -, Maghreb Steel vient d’intégrer 140 jeunes formés par l’Ecole nationale supérieure d’électricité et de mécanique (Ensem) dans le cadre d’un partenariat avec l’Agence nationale pour la promotion de l’emploi et des compétences (Anapec).


Difficile parfois d’assurer la continuité de ces formations

Concrètement, les entreprises s’impliquent dans l’élaboration des programmes pédagogiques, participent aux recrutements des étudiants et aux décisions stratégiques et mettent leurs cadres à la disposition de l’université pour l’enseignement d’un certain nombre de disciplines.

Ces cadres viennent compléter la formation académique ou théorique par leur expertise sur le terrain, participant ainsi à la réduction de l’écart entre les exigences du monde du travail et les disciplines enseignées.


Outre le volet académique et pratique, les entreprises travaillent sur le comportemental, un aspect important pour lequel l’université n’est pas outillée. Bien évidemment, ces formations sont complétées par des stages obligatoires en entreprise. Il est clair que, pour les étudiants qui ont accès à ces cursus, l’accès à un emploi dès l’obtention du diplôme est garanti.


La réussite dépend cependant du suivi. «Souvent, de tels projets peinent à durer parce que le suivi des stages n’est pas fait avec sérieux», déplore un responsable RH. De plus, au niveau des universités, le nombre parfois dérisoire des participants ne permet pas d’assurer la continuité de telles formations.


Pour autant, ce type de partenariat est appelé à se multiplier tant les entreprises, dont certaines ont directement ouvert leur propre académie, se montrent décidées à réduire le déficit en ressources humaines compétentes auquel elles sont confrontées.

Palmarès 2008 des grandes écoles de commerce françaises

Le Figaro vient de dévoiler son palmarès 2008 des Grandes écoles de commerce :

 

HEC                                                   85

ESCP-EAP                                        83

Essec                                                  83

EM Lyon                                           77

Edhec Business School                      75

Audencia Nantes                               74

ESC Grenoble                                               74

Euromed Marseille                             70

ESC Toulouse                                    64

Escem Tours-Poitiers                         63

ESC ROUEN                                    61

ESC Reims                                        60

Ceram Business School                     56

ESC Montpellier                                55

Bordeaux École de manag.                54

ISC Paris                                            53

Inseec Bordeaux Paris                       52

ESC Clermont                                               51

ESC Lille                                           50

ICN Nancy                                        48

Iéseg Lille                                          48

 

Les critères du palmarès:

Prestige international: rangs obtenus dans le classement du FT 2008.

Prestige académique: labels internationaux et nationaux détenus.

Attractivité française: ordre des vœux (classement Sigem) et nombre d’élèves de prépa au concours2007.

Attractivité étrangère: nombre d’étudiants accueillis (inscriptions directes).

Développement: cumul de 3 évolutions (budget groupe, budget école, et effectifs sur 3 ans).

Corps professoral: nombre de professeurs et part de profs chercheurs.

Recherche: qualité des publications.

Partenaires étrangers: volume et qualité des accords d’échanges.

Temps passé à l’étranger: temps moyen en séjour d’études.

Enseignement pro: nombre de spécialisations.

Stages: temps moyen passé en entreprise par un étudiant.

Réseau entreprises: entreprises partenaires et/ou présentes sur les forums écoles et autres événements.

Responsabilité sociale: dimension «citoyenne» de l’école.

Égalité des chances: mesures d’ouverture sociale prises par l’école.

Entrepreneuriat : modalités du cursus favorisant la création d’entreprise.

Innovation pédagogique: qualité et modernité des réformes.

Pour un classement europeen des universités

La Commission européenne veut lancer un appel d'offres d'ici la fin de l'année pour la constitution d'un classement européen des universités. Ce classement serait disponible en 2010. Ce classement devrait être une alternative crédible au classement de Shanghai.

Une étude datée de fin août 2008 et réalisée par l'unité de Statistique et d'Econométrie du Centre Commun de Recherche (CCR) de la Commission européenne. Cette unité de recherches, dirigée par le professeur Andrea Saltelli, met clairement en cause dans son étude le classement de Shanghaï non sur le plan des principes mais sur celui de sa fiabilité – sa " robustesse " selon l'expression consacrée – statistique. Intitulé en anglais " Higher education rankings: robustness issues and critical assessments "

Résultat : la mise en évidence d'une grande incertitude sur le classement de chaque université. Pour 96 % d'entre elles, la position varie de plus de 10 places lorsqu'on modifie la méthodologie. Ainsi, l'Université Paris VI, classée 42e en 2008, se situait entre la 36e et la 40e place dans 29 % des cas de simulation, entre la 41e et 45 e dans 21% des cas, entre la 46e et la 50ème dans 16 % des cas, etc. Autre exemple français, l'ENS-Ulm, classée 73e en 2008, se trouvait dans 7 % des simulations entre la 26e et la 30e position, dans 9 % des cas entre la 31ème et la 35e position, dans 3 % des cas entre la 86e et la 90e place, etc. Au point que l'étude juge " impossible d'établir un classement fiable " pour cette institution. " Dans ces conditions, il est facile de comprendre que se lamenter parce que Paris VI a perdu 3 places par rapport a l'année précédente n'a pas grand sens", note Béatrice d'Hombres.

Projet Université-ONE

L’ONE lance le 25 novembre prochain un centre de formation de techniciens à Aïn Sebâa dont la première promotion sera composée de 150 étudiants de niveau bac +2.

La formation durera 6 mois et devrait répondre dans un premier temps aux besoins en RH de l’ONE. Par ailleurs, l’Office, en accord avec l’EMI (Ecole Mohammedia des ingénieurs), va procéder à la rouverture de Supelec, fermé depuis 1996, pour la formation des ingénieurs. Supelec a nécessité un investissement de 300 millions de DH pour sa remise en marche.

Attijariwafa bank se rapproche des universités

Un programme de rapprochement et d’accompagnement a été lancé par le groupe Attijariwafa bank et 15 universités. Une opération menée en partenariat avec la banque européenne Santander. L’Université Hassan II de Casablanca a été retenue en tant qu’institution pilote pour sceller cette collaboration, le 4 novembre.

 

La banque ouvre ainsi ses portes à des stagiaires de l’université, et elle s’impliquera aussi dans leur encadrement et formation. Elle participe également à la définition et la proposition de sujets de doctorat et travaux de recherche.


Pour donner plus de poids à ce partenariat, la banque a aussi lancé, à travers sa fondation, un master «banque & marchés financiers». Une formation à double diplomation (marocaine et espagnole) de hauts cadres spécialisés dans les métiers de la banque avec une prise en compte des spécificités du système bancaire national et des besoins précis du secteur.
Dans le même sillage, la première carte électronique universitaire est lancée à Casablanca. 29.000 exemplaires sont en cours de distribution. Baptisée «Jamiati», cette carte multi-usage permet de faciliter le quotidien des étudiants et du corps enseignant et administratif aussi bien dans l’enceinte universitaire qu’à l’extérieur. Des bornes interactives seront installées dans les campus et permettront de consulter les notes, le calendrier des examens et autres procédures administratives. La carte à puce facilite aussi l’accès aux locaux et installations de l’université (emprunt d’ouvrages, bibliothèques, locaux administratifs, salles…).


Cette carte fournit une panoplie de prestations et services. Et cerise sur le gâteau, la carte Jamiati permet de bénéficier de réductions allant jusqu’à 50% au sein d’un réseau d’enseignes partenaires (shopping, transport, loisirs, cinéma, informatique…). La carte peut également, en cas de besoin, intégrer des services bancaires.

 

L’étudiant a la possibilité, s’il le souhaite, de bénéficier d’un transfert de sa bourse sur sa carte. Ceci traduit un effort de bancarisation d’une cible importante. On parle aujourd’hui d’un effectif de près de 300.000 étudiants universitaires.


Autre axe de ce partenariat, la mise en ligne du premier portail universitaire: http://www.jamiati.ma/. C’est un support qui s’adresse à la communauté universitaire composée d’étudiants, de professeurs et personnel administratif. Le portail répertorie une base de données, un fonds documentaire et bibliothécaire important. L’on parle de plus de 50.000 titres, livres, ouvrages, travaux de recherche, mémoires et thèses.

 

Le modèle Santander

Si ce partenariat université/entreprise est effectif, c’est surtout grâce à la contribution du premier groupe financier européen: Santander. Ce dernier a développé des partenariats avec plus de 700 universités dans le monde (Chine, Afrique, Europe, Amérique latine…). Santander universidades est au centre de la politique sociale du groupe financier européen. En 2007, des fonds de l’ordre de 95 millions d’euros ont été versés sous forme de bourses d’études et d’aides au profit de 10.000 étudiants. Parmi les projets lancés par Santander, le développement du portail «universia», la carte à puce universitaire et le déploiement d’un master «banque et finances» avec l’Université de Cantabria.

Une école pour créateurs de mode à Casablanca  


Pour favoriser l’éclosion de nouveaux talents dans ce secteur de la mode, les ministères de l’Emploi, du Commerce, de l’Education nationale, l’Amith et l’Esith viennent de signer une convention pour la mise en place et la gestion de l’Ecole supérieure de création et de mode (ESCM). Le nouvel établissement de formation professionnelle ambitionne d’accompagner la mutation des entreprises du secteur vers les segments de la mode et du produit fini.

 

L’opportunité de la création de l’ESCM avait fait l’objet d’une étude réalisée par l’Institut français de la mode (IFM) et validée en 2006.


Le financement de cette école est à la charge de l’Agence française de développement (AFD), après la convention signée en avril 2008 entre le gouvernement et cette dernière concernant la création et la réhabilitation des centres sectoriels de formation professionnelle. Ainsi, une enveloppe de 20 millions de DH est allouée au projet et sera délivrée en deux tranches égales en 2009 et 2010. La gestion de cette subvention sera confiée à l’Esith pour la construction, l’équipement et l’assistance technique. Le terrain, d’une superficie de 1.349 m2, localisé à Casablanca, sera gracieusement offert par le ministère du Commerce, de l’Industrie et des Nouvelles technologies. En attendant la construction de son propre siège prévue en octobre 2010, l’école élira domicile dans les locaux de l’Esith. La prochaine rentrée universitaire est prévue pour septembre 2009.


L’avènement de l’ESCM répond également aux orientations du plan d’urgence relatif au domaine de la formation professionnelle et de la convention ressources humaines 2008-2012, destinées à étayer le plan de développement de la stratégie industrielle du Royaume.
Outre la formation de base débouchant sur l’obtention de diplômes de niveau licence professionnelle ou master spécialisé, l’ESCM a pour vocation d’opérer dans le domaine de la formation continue, de l’assistance technique aux entreprises, et s’emploiera à booster la création et le design dans le domaine de la mode au Maroc. Les filières visées par l’ESCM concernent aussi bien les métiers de conception dans les secteurs textiles et cuir que les métiers de communication de la valeur ajoutée créative.

 

L’originalité de l’Ecole supérieure de création et de mode (ESCM) réside dans son mode de gestion. En effet, elle sera directement gérée par une société de droit privé, créée à cet effet par l’Amith. Ce schéma de fonctionnement, très souple, permettra à l’école d’être administrée par des professionnels de la mode et de la création. De plus, la créativité, considérée comme le talon d’Achille du secteur, constituera un axe central du programme de formation de l’école. Quand on sait la vitesse à laquelle va la création dans le secteur, on imagine facilement que la bataille de la compétitivité se jouera précisément à ce niveau. L’Amith avait d’ailleurs mis en place une stratégie globale s’articulant autour de quatre volets: la compétitivité hors coût et par la différenciation (service aux clients, valeur ajoutée, conformité sociale…), la réactivité, la flexibilité et la créativité.

Du neuf pour les étudiants ayant perdu un parent suite à un accident de travail

Le projet d’amendement du dahir de 1967 sur les accidents du travail, actuellement dans le circuit législatif, prévoit l’abandon de la limite d’âge pour les ayants droit handicapés. Idem pour les veuves, lesquelles auront droit à une rente qui ne varierait pas en fonction de l’âge. La législation actuelle leur accorde 30% de la rente avant 60 ans et 50% au-delà de cet âge. Pour les orphelins, elle sera maintenue jusqu’à 18 ans et à 24 ans pour ceux qui poursuivent des études supérieures.

 

Création d’un institut de métiers de l’aéronautique

L’UIMM (Union des industries et des métiers de la métallurgie) vient de signer une convention avec GIMAS (Groupement des industriels marocains aéronautiques et Spatial) pour la création à Casablanca d’un institut de métiers de l’aéronautique (IMA). C’était en marge d’une rencontre, le 29 octobre à Paris, sur les perspectives de développement du secteur aéronautique. Cette convention a été signée par Fréderic Saint-Geours, président de l’UIMM, et Hamid Benbrahim El Andaloussi, président du GIMAS, en présence du ministre de l’Industrie, Ahmed Réda Chami.

 

Octobre 2008

Les nouveaux métiers porteurs  

 

La question posée par les enquêteurs de Bayt.com est de ce qu’il y a de plus classique en matière de sondage. «Dans quel secteur d’activité souhaiteriez-vous travailler, pourquoi»? Le sondage a été effectué entre 20 août et 21 septembre derniers.

 

Les secteurs les plus attrayants en termes d’emploi :

Tourisme (17%)

Nouvelles technologies (16%)

Secteur bancaire/financier (14%)

 

Les secteurs qui payent le mieux (et qui offrent les meilleurs avantages) :

L’aérien (30%)

Le bancaire (22%).

L’éducation (5%)  bon dernier

 

Les secteurs qui offrent le meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle :

L’éducation (32%)

Secteur bancaire et financier (22%).

 

Les secteurs qui ont enregistré la plus forte croissance ces dernières années

La construction (27%)

Les télécommunications (27%)

Immobilier (25%)

Tourisme (25%)

Secteur agricole (5%)

 

Secteur en difficulté financière

Secteur agricole et forestier (31%) 

Secteurs de santé et de l’éducation (15%)

***

65% employés marocains à changer déjà leur secteur d’activités actuel ou bien comptent le faire pour un autre secteur.

28% qui ne l’ont jamais fait et ne comptent pas le faire.

 

Parmi les personnes qui ont changé leur secteur d’activités ou bien souhaitent le faire :

17% désirent travailler dans le secteur bancaire

16% dans les métiers du pétrole et du gaz

8% dans les télécommunications.

Pour 3 principales raisons:

Un salaire élevé (45% des réponses)

Une meilleure évolution de carrière (36% des réponses)

Une meilleure culture d’entreprise (31% des réponses).

Coopération espagnole : 133 bourses

Dans le domaine de la coopération scientifique et universitaire, un financement de 1,7 million d’euros a été assigné au Programme de coopération Inter universitaire (PCI) au Maroc. De même, le programme de bourses MAEC-AECID a accordé pour la période 2008-2009, un total de 133 bourses à des étudiants marocains.

 

Détail de la formation proposée par les banques populaires aux licenciés scientifiques


L’insertion immédiate des jeunes diplômés dans la vie active a fait l’objet d’une convention de partenariat entre le Groupe Banque Populaire, l’Ecole nationale supérieure d’informatique et d’analyse des systèmes (ENSIAS) et l’Agence nationale de réglementation des télécommunications (ANRT) à travers l’Institut national des postes et des télécommunications (INPT).
Le Groupe Banque Populaire va répondre, au moins en partie, à sa volonté d’innover dans la promotion de l’emploi et des compétences. En effet, les deux grandes écoles d’ingénieurs sont, désormais, chargées de la formation complémentaire de 40 jeunes lauréats des universités marocaines. Cette formation accélérée (9 mois) devra reposer essentiellement sur les métiers de la banque afin de doter les diplômés d’une connaissance pointue et ciblée, à même de leur assurer une intégration optimale au sein du Groupe.

Tout en participant au plan gouvernemental Emergence pour la formation de 10 000 ingénieurs, la Banque Populaire a voulu donc, et à travers une approche pragmatique, adapter l’offre du système éducatif à ses propres besoins en ressources humaines. A noter que la première promotion a été sélectionnée par voie de concours, après le lancement d’une campagne nationale de recrutement, en faveur des licenciés scientifiques des universités marocaines.

Game business

L’initiation à l’entrepreneuriat est l’une des actions phares de la Global Entrepreneurship Week. Les organisateurs misent sur cet axe pour séduire un large public de businessmen en herbe. Pour cette édition (voir actualités de l’entreprise Maroc), en effet, pas moins de 300 lycéens et une centaine d’étudiants seront invités à jouer au patron d’entreprise.

Licenciés scientifiques : une formation pour intégrer les banques populaires

Le Groupe Banque Populaire a lancé une campagne nationale de recrutement en faveur des licenciés scientifiques des universités marocaines qui, après sélection par voie de concours, suivront une formation spéciale de 9 mois auprès des grandes écoles nationales d’ingénieurs, avant de réintégrer le Groupe. Cette collaboration en synergie entre le monde universitaire et le secteur professionnel sera sanctionnée par une convention de partenariat entre le Groupe, l’INPT et l’ENSIAS, qui assureront la formation de la première promotion des lauréats retenus.

 

Rabat: L’Université Souissi s’ouvre sur l’entreprise

L’université doit s’adapter aux besoins du marché. Pour cela, elle doit s’ouvrir sur le monde de l’entreprise. L’université Mohammed V Souissi vient de signer, une convention de partenariat avec l’Union régionale centre-Rabat de la CGEM (Confédération générale des entrepreneurs du Maroc). Pour Taieb Chkili, président de l’Université Mohammed V Souissi, la signature de cette convention tombe à point nommé où l’université se prépare à procéder à une évaluation du système de la réforme universitaire LMD engagé en 2003. «Après la sortie des lauréats de licence et du master, nous passons cette année au cycle de doctorat», précise l’ancien ministre de l’Education. Pour ce dernier, l’implication des hommes de l’entreprise sera d’une grande utilité pour participer à la révision des filières et l’élaboration d’autres pour bien répondre aux nouveaux besoins de la région. Sur ce point, il a rappelé que l’agglomération de Rabat a connu ces derniers temps l’arrivée de plusieurs investisseurs pour développer des affaires concernant de nouveaux secteurs. Il s’agit notamment de l’offshoring, de l’électronique et de l’aéronautique. Pour passer à l’action, les deux parties se sont mises d’accord pour la création d’un comité de travail afin de suivre de près la réalisation des objectifs arrêtés par cette convention. Dans ce cadre, «nous allons renforcer la participation des professionnels dans l’encadrement direct des étudiants au sein de l’université», souligne Chkili. Toujours dans le même registre, cette convention permettra également d’identifier les entreprises prêtes à recevoir les étudiants pour des stages sur le terrain. «15 de nos étudiants ont passé leur stage de fin d’études dans de grandes sociétés en France avec une bourse de 1.000 euros, soit plus de 11.000 DH par mois», indique Chkili. Et d’ajouter que l’ensemble de ces étudiants sera recruté par les filiales de ces sociétés installées au Maroc. Au début du mois prochain, ils présenteront leur projet de fin d’études devant un juré comprenant des responsables des ces entreprises en présence de la presse. «Nos étudiants y compris les ingénieurs et les techniciens trouvent beaucoup de difficultés pour dérocher un stage conforme à leur formation. Souvent, il fallait recourir aux interventions personnelles de leurs professeurs ou de leurs proches. Une situation qui ne peut contribuer à la formation de 10.000 ingénieurs», souligne le président de l’université.

Classement mondial des universités 2008:


1- Harvard (1ere depuis 20004)

2- Yale

3- Cambridge

4- Oxford

 

Les états unis compte 37 universités parmi les 100 premiers

L’Angleterre compte 17 dans le top 100.

 

Premier établissement non anglophone, l’University of Tokyo est 19e.

 

Pour les établissements français :

28- Normale Sup’  (-2)

34- Polytechnique  (-6),

140- ENS Lyon pointe  (+17)

149- Université Pierre-et-Marie-Curie Paris VI  (-17).

 

Classement «THE-QS World University Rankings» des 200 meilleures universités au monde. Ce classement s’appuie sur les opinions qu’ont le monde académique et les recruteurs de l’enseignement supérieur. Plus de 6.350 universitaires ont cette année participée à l’enquête, de même que 2.340 recruteurs.

Comme aux jeux olympiques, il faut pas compter voir des universités marocaines sur le Podium

Les masters en finance : Bien vérifier avant de s’engager

La crise qui secoue le secteur financier en ce moment aura des conséquences sur les débouchés de certaines disciplines : difficultés sur le marché de travail et pour les stages. Bien se renseigner donc avant de s’engager.

Le "front office", notamment les traders devrait céder la place à des métiers de "middle office" (analyse et contrôle des risques) et de "back office" (gestion administrative et comptable des opérations), des fonctions jusqu'à présent boudées par leurs diplômés.

Des prix pour les étudiants des grandes écoles en France

Une cérémonie de remise des prix aux élèves les mieux classés aux concours des grandes écoles d’ingénieurs françaises (Polytechnique, Mines, Ponts et Chaussées, Centrale, Télécom, Supélec) a été organisée à l’ambassade du Maroc en France.

L’initiative revient à Attijariwafa bank. L’événement a été précédé par une rencontre entre des étudiants de ces grandes écoles et le management du groupe.

 

L’université Hassan II : bilan de la rentrée 2008/2009


Plus de 5.000 nouveaux étudiants se sont inscris à l’université Hassan II pour l’année 2008-2009.

Tendances

Facultés de lettres et de droit attirent de moins en moins de bacheliers. Alors qu’aux facultés et les écoles scientifiques et techniques (facultés des sciences, médecine et pharmacie, médecine dentaire, école supérieure de technologie, etc.) le nombre des inscrits va crescendo. Une hausse liée au programme de formation de :

  • 10.000 ingénieurs à l’horizon 2010 (subvention est d’un peu plus de 10,5 millions de DH)
  • 3.300 médecins d’ici 2020  (Subvention17,5 millions de DH)
  • Préparation des ressources pour les filières de l’offshoring (contribution de 2 millions de DH).

Les soutiens financiers ci-dessus sont ceux versés à l’université Hassan II.

 

Encadrement

 

Etablissement

Nombre d’étudiants

Nombre de professeurs

Moyenne professeur/étudiant

 

Budget

Faculté de droit

14 000

206

68

5 millions DH

L’Ecole nationale supérieure de l’électricité et de la mécanique (ENSEM)

495

65 

7

6 millions DH

L’Ecole supérieure de technologie (EST)

565

77 

7

 


 Recherche scientifique


L’université vient de mettre en place, comme l’exige la réforme, 5 écoles doctorales et 4 pôles de compétences, 100 équipes de recherche ainsi qu’un centre de recherche sociale (Centre marocain des sciences sociales domicilié à la faculté des lettres). Une logistique encadrée par 1.022 enseignants chercheurs mais qui est loin de répondre aux besoins des 2.400 étudiants chercheurs.

Médecine: Equivalences de diplômes

Des arrêtés fixant la liste des diplômes reconnus équivalents au diplôme de docteur en médecine viennent d’être publiés au dernier BO. La faculté de médecine et de pharmacie de Fès vient de valider des spécialités (médecine générale) délivrés par des universités de l’Ukraine assorties d’un stage de 2 années. D’autres arrêtés fixent la liste des diplômes reconnus équivalents aux diplômes de spécialité médicale en gastro-entérologie.

Deux pays sont concernés, à savoir la France et l’Ukraine. Des diplômes assortis d’attestation d’évaluation et de stage sont validés par les facultés de Fès et de Rabat. En ce qui concerne la spécialité médicale en chirurgie générale, font office de l’équivalence, un certificat d’études spécialisées de médecine dans la spécialité chirurgie délivré par l’université assorti d’un stage de 2 années et validé par la faculté de médecine et de pharmacie de Fès.

 

Septembre 2008

Les restos généralisés

Avec leurs 35.000 places, les 19 cités universitaires ne satisfont que 35% de la demande. De plus, seules 9 cités universitaires sont équipées d’un restaurant universitaire. Pour renforcer le dispositif d’appui social visant à faciliter l’accès à l’enseignement supérieur, la capacité des cités universitaires sera renforcée de 9.300 lits. Cinq nouveaux restaurants universitaires seront également créés d’ici 2012. Ce qui permettra de les généraliser dans toutes les cités universitaires et d’augmenter le nombre de bénéficiaires. Par ailleurs, un plan de réhabilitation et de maintenance des facultés, établissements et cités universitaires, sera mis en place dès 2009.

 

Quelques réflexions sur l’avenir de l’éducation et de la formation

Marie Duru-Bellat, sociologue, professeur à Sciences Po.

Les études du Centre d'étude et de recherche sur les qualifications (Cereq) montrent que très peu d'étudiants exercent un emploi en rapport avec leur formation (38 % par exemple en sciences humaines et sociales).

Il est facile de faire du "toujours plus" et la compétition internationale y pousse. Mais la société de demain n'exigera peut-être pas plus de bac +8. Elle demandera plutôt, avec l'explosion des services, des gens ayant des qualités humaines… Dans ce cas, la question est plus celle des qualités que l'on souhaite développer chez les jeunes que celle de la longueur de leur formation.

 

 

Aout 2008

Des cartes à puce pour les étudiants

Les 25.000 étudiants de l’Université Hassan II Aïn Chock recevront dès la rentrée prochaine, une carte électronique qui remplacera la vieille carte en carton. Cette carte sert d’identifiant pour l’accès à divers services de l’université: bibliothèque, consultation de relevé des notes, des emplois du temps, etc. Bref, de «gérer» la vie d’un étudiant sur le campus, mais elle peut aussi donner accès à des prestations bancaires.

 La faculté des lettres et des sciences humaines est la 1ere à avoir achevé l’informatisation de son service de scolarité et, donc, la première à adopter la carte d’étudiant électronique. Les délais sont garantis pour 5 établissements sur les 7 qui relèvent de l’Université Hassan II.

Réforme de l’enseignement : On a pensé aux étudiants :

L’appui social aux étudiants sera renforcé. Il est question d’une augmentation des places dans les cités universitaires à 44.000 contre 35.000 actuellement, de la hausse du nombre de boursiers (l’objectif est de les multiplier par 2.5) et de la mise en place d’une couverture médicale.

Les étudiants auront également droit à un système d’orientation et des dispositifs de conseil

Il s‘agit de projections, on verra l’heure venue

Cherche étudiants …

Les étudiants représentent à peine 10% des 19-23 ans

 

 

 

Juillet 2008

Les étudiants bientôt dans l’UE –acte 2

La commission européenne a réservé une réponse plutôt positive aux demandes marocaines de faciliter les déplacements de catégories spécifiques de personnes marocaines (étudiants, chercheurs, hommes d’affaires).  

 

 

Mai 2008

Les étudiants bientôt dans l’UE

Les étudiants figurent bien sur la liste des catégories pour les quelles le Maroc demande la libre circulation dans l’union européenne dans le cadre du statut avancé.

 

 


 



Dernière mise à jour : ( 30-06-2012 )
 
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