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01-10-2008
Index de l'article
Spécial femmes
Femmes enceintes
Offres spéciales femmes (au Maroc)
Prix et bourses réservés aux femmes
Aide, Ecoute et Assistance aux femmes ayant subi des violences :
Presse féminine du Maroc (journaux et magazines)
Financement de projets
Quelques articles de loi concernant la femme :
Le travail domestique :

Spécial femmes

 

8 Mars

journée de la femme

10 octobre

Journée de la femme marocaine

 

 

Smile

 Yell

Actus 2009

 

Mars 2009

Le Maroc s’invite au Forum international des femmes (IWF)  

Ce forum qui se veut un espace d’échanges et de partage entre femmes des 5 continents a réussi une 2ème percée dans le monde arabe après la Jordanie et la 2ème aussi en Afrique, après l’Afrique du Sud.

Esprit pionnier

Pour la section marocaine de l’IWF, c’est un noyau dur d’une vingtaine de femmes issues de milieux différents qui a été sélectionné, allant de managers à des membres de la société civile en passant par des universitaires, entre autres. Les critères sur lesquels s’est basé ce choix ont été surtout l’esprit pionnier, selon Asmae Chaâbi. Il s’agissait de réunir «les femmes qui font le Maroc d’aujourd’hui» pour faire germer ce premier Forum. Leurs candidatures seront validées par l’IWF lors du prochain Congrès qui devra se tenir à Hong-Kong.

Pour les Marocaines, le défi est grand car leurs prédécesseurs, les Jordaniennes, ont placé la barre très haut. 5 années après le lancement de leur Forum, ces dernières ont réussi à mettre en place un nouveau standard en matière de réflexion et d’activisme, avoue la présidente de l’IWF, et ce, même pour des pays ayant une solide réputation de mobilisation féminine.

Côté marocain, on espère bien profiter de cette aubaine. D’après Asmae Chaâbi, outre la création d’un espace d’échange et de discussion local, il s’agira de faire profiter les femmes marocaines de la compétence et du savoir-faire du Forum en différents domaines dont la formation.

Il s’agira aussi d’exploiter le caractère «networking» de ce Forum pour mieux défendre les intérêts locaux, assure Hanane Bakkali, de LBH Corporate, co-organisatrice de l’événement. Lors de cette première réunion, les organisateurs de ce Forum ont tenu à se démarquer en choisissant pour thématique «Les Managers de l’Immatériel».

Pour rappel, l’International Women’s Forum a été créé aux USA en 1982. Il compte actuellement 4.300 femmes membres représentant une vingtaine de pays des 5 continents. Parmi leurs membres notoires, Madeleine Albright, ancienne secrétaire d’Etat américaine, Mary Robinson, ancienne présidente de l’Irlande, Kim Campbell, ancienne Premier ministre du Canada, ou encore la russe Valentina Tereshkova, première femme astronaute.

Elections professionnelles: Les femmes en retrait  

Délégués du personnel. Voilà une autre «chasse gardée» des hommes. En effet, et quel que soit le domaine d’activité, l’on compte très peu de femmes déléguées dans le privé. Même dans les secteurs qui emploient beaucoup de femmes, leur taux de représentativité professionnelle reste faible. Il est d’à peine 18,4%, soit 2.264 femmes déléguées du personnel sur un total de 12.314 délégués. Un résultat tiré des conclusions d’une opération de diagnostic territorial et sectoriel lancée par le ministère de l’Emploi pour estimer le taux de représentativité féminine après les élections professionnelles de 2003.

Ce n’est pas le seul domaine où les femmes brillent par leur faible taux de représentativité. En témoigne leur timide présence dans les instances représentatives professionnelles dont l’impact sur l’amélioration des conditions de travail n’est plus à démontrer. En effet, s’il est vrai que l’élément féminin est fortement présent dans de nombreux secteurs de production (70% dans le textile, 87% dans l’agroalimentaire), le taux de représentativité professionnelle des femmes reste limité.

Par secteur d’activité, c’est dans l’industrie que l’on compte le plus de femmes déléguées du personnel: 1.690 sur un total de 7.714 délégués du personnel, soit un taux de représentativité féminine de 21,9%. Il va sans dire que dans ce secteur industriel c’est le textile-habillement qui caracole en tête avec la plus forte représentativité féminine: 36%, soit le double de la moyenne. Sur un total de 1.940 délégués de personnel, 699 sont des femmes. Ce qui peut aisément s’expliquer par le fait que c’est là une des activités fortement employeuses de main-d’œuvre féminine. En deuxième position arrive l’agroalimentaire avec 184 déléguées sur un total de 990, soit un taux de représentativité féminine de 18,6%. Arrivent ensuite les industries mécaniques avec un taux de 13,7%.

Dans les services, l’opération de diagnostic laisse apparaître un taux de représentativité de 17,2%, soit 334 déléguées du personnel sur un total de 1.940 délégués. Dans l’hôtellerie et la restauration, activités où l’élément féminin est fortement présent, ce taux chute à 10% avec seulement 53 déléguées du personnel.

Asilah fête la femme

Le moussem féminin d’Asilah dédie sa 7e édition à la célébration de la créativité de la femme marocaine dans les différents domaines de l’art, de la culture et de l’artisanat.

Le moussem, fête les différents aspects de la créativité féminine à travers des expositions collectives d’art plastique et de produits d’artisanat confectionnés par les fines mains d’artistes anonymes qui éternisent avec passion l’art du terroir.

Intervenant à l’ouverture de cette 7e édition, le secrétaire d’Etat chargé de l’Artisanat, Anis Birou, a relevé que cette manifestation s’est érigée en rendez-vous annuel pour rendre hommage à la femme marocaine, sa créativité et sa contribution active à l’édification d’une société moderne.

La femme marocaine est un acteur de premier plan dans la préservation du précieux patrimoine de l’artisanat qui est devenu désormais un secteur d’activité à part entière employant près de 2 millions de personnes, a-t-ildit.

Des sous pour soutenir les femmes en politiques

Le ministre de l'Intérieur, M. Chakib Benmoussa, a indiqué, samedi à Rabat, qu'une enveloppe de l'ordre de 10 millions de dirhams a été allouée, dans le cadre de la loi de finances 2009, au Fonds d'appui pour la promotion de la représentativité politique des femmes.

 

Dar Taliba en campagne contre l’abandon scolaire  

Les conditions d’accueil dans les établissements de Dar Taliba ont été sensiblement améliorées ces dernières années. On ne s’y limite plus à assurer uniquement l’hébergement et la nourriture aux locataires, mais plutôt à les aider à poursuivre leur scolarité, notamment en milieu rural. Ce chantier est le fruit d’un travail de partenariat entre l’Entraide nationale, la Fédération nationale des associations de bienfaisance (FNAB) et le projet Alef de l’Agence américaine pour le développement international (USAID). «Ce système offre aux bénéficiaires un soutien scolaire et un programme d’enrichissement psychosocial pour assurer l’épanouissement personnel des filles résidentes», a souligné Aziza Chbani Hmamouchi, directrice de ce programme auprès de l’Usaid, lors d’une rencontre pour faire le bilan de ce projet. «Après un travail de diagnostic pour déterminer les besoins des locataires, on s’attaque aux faiblesses de chaque élève», ajoute-t-elle. Pour ce faire, on fait appel à toutes les ressources disponibles (encadrants, enseignants et les filles de foyers elles-mêmes) pour fournir un appui ciblé.

Sur le volet enrichissement psychosocial, des activités culturelles et artistiques sont également prévues en vue de développer la confiance en soi et l’autonomie auprès des jeunes filles qui sont en majorité issues du milieu rural. Tous les foyers bénéficiaires de ce programme sont équipés d’un laboratoire multimédia connecté à Internet et d’une bibliothèque dotée de livres.

Ce programme a commencé en 2005/2006 avec seulement 90 filles dans 4 foyers pilotes situés dans les régions de Khénifra, Figuig, Khouribga et Errachidia. Par la suite, l’expérience a été élargie en 2006/2007 à 10 centres de Dar Taliba pour toucher 1.090 filles. Pour l’année scolaire 2007/2008, 16.700 jeunes filles, dont 6.400 sont dans 212 établissements de protection sociale, ont bénéficié de ce programme.
Les niveaux de scolarité concernés par ce dernier sont la 6e du primaire et les 3 premières années du collège. Les résultats obtenus sont encourageants.

Premièrement, on doit retenir que le taux de déperdition scolaire enregistré dans les établissements qui ont bénéficié de ce programme est de seulement 1% contre un taux national de 7%.

Le taux de réussite scolaire des résidentes et résidents des Dar Taliba et Dar Talib a presque doublé en passant de 43% en 2005 à 84% l’année scolaire suivante. Certaines pensionnaires ambitieuses arrivent même à obtenir d’excellents résultats avec des moyennes très élevées.

 Forte des résultats satisfaisants obtenus, l’Entraide nationale envisage de généraliser ce programme à ses 774 établissements de protection sociale à travers le Royaume pour toucher près de 55.000 élèves. En 2009, il est programmé d’en faire bénéficier 200 Dar Taliba situées dans la région de Souss-Massa-Draâ.

A signaler aussi que le projet Alef expérimente actuellement le modèle Dar Taliba dans 35 internats du ministère de l’Education nationale pour tester son adaptation à ce type d’infrastructures.

Financement

Un budget de plus de 6 millions de DH a été consacré par le projet Alef pour accompagner cette opération durant la période 2005-2008. «Ce montant ne tient pas compte d’autres dépenses comme les frais du personnel», précise un responsable de l’Usaid. A noter que près de 70% du budget de fonctionnement des établissements de protection sociale sont supportés par l’Entraide nationale qui mobilise une enveloppe annuelle de près de 70 millions de DH. Le budget de 2009 pourra atteindre les 100 millions de DH.

 

 

Février 2009

Campagne pour sensibiliser les femmes à l’activité politique

Le ministère du développement social, de la famille et de la solidarité organise à Rabat une rencontre pour le lancement de la campagne nationale de sensibilisation pour la promotion de la participation politique des femmes. Organisée en collaboration avec le ministère de l’intérieur, cette rencontre aura pour thème « Femmes dans les communes : levier de la gouvernance locale ». Lors de cette manifestation qui s’inscrit dans le cadre de la célébration de la journée mondiale de la femme, les organisateurs présenteront le programme de la campagne aux niveaux local et régional. Les supports de communication élaborés par le ministère pour la sensibilisation à la participation et la candidature des femmes dans les élections communales 2009 seront également dévoilés.

Asilah: 7e Moussem international féminin

Le 7ème Moussem international féminin artistique et culturel se déroulera du 11 au 19 mars à Asilah avec la participation d’une pléiade d’artistes et d’intellectuelles marocaines et étrangères. Cette manifestation culturelle, initiée par l’Association marocaine des créatrices contemporaines, a pour objectif de mettre «en exergue la contribution des femmes novatrices dans les professions artistiques et artisanales et de promouvoir l’intégration de la femme dans le tissu économique». Au programme de cette édition figurent deux expositions au féminin portant sur «l’art plastique contemporain au niveau international» et «les produits de terroirs réalisés par les femmes rurales».

3 conférences axées sur «le marathon artistique international féminin: bilan et perspectives», «la promotion de la production artisanale et locale des femmes», «l’art féminin, expertise et expérience», ainsi que des activités artistiques parallèles, dont des lectures de poèmes, des soirées musicales et un défilé de mode figurent également au menu de cette manifestation. Des créatrices représentant le Maroc, l’Espagne, la France, le Japon, le Liban, le Bahreïn, le Sénégal et l’Argentine seront présents à ce moussem de femmes.  

 

Actus 2008

 

Décembre 2008

«Marocaines d’ici et d’ailleurs» : Emploi, éducation, politique... les revendications

Beaucoup d’émotion dans des témoignages poignants. Ceux de femmes courageuses qui, sans aucune préparation, ont défié leurs conditions d’abord, celles d’un pays parfois peu accueillant ensuite, et y ont réussi. Elles ont témoigné à Marrakech de leur ténacité et surtout de leur appartenance «au Maroc». Elles sont «plurielles», ont des trajectoires différentes et revendiquent leur combat.

 

Le témoignage d’une sexagénaire qui s’est sacrifiée pour élever 9 frères et sœurs et immigrer en Grande-Bretagne a interpellé plus d’une. Elle y était partie pour subvenir aux besoins de sa famille devenue orpheline après le décès de sa mère. Dans son sacrifice, elle a défié le temps, séjourné sans papiers, méconnaissant la langue, exercé en même temps plusieurs boulots, se cachant des voisins, faignant d’ignorer l’hostilité du pays accueillant et, plus important, elle a oublié sa vie à elle.

 

La situation de ces femmes «d’ailleurs» est parfois similaire à celle des femmes «d’ici» quant il s’agit de sacrifice, d’inégalités, d’injustice et de violence conjugale. Auxquels s’ajoutent de nombreux clichés et des condamnations ou au mieux l’indifférence de la société. Ailleurs, cette situation est fermement prise en charge par des associations sur place. Mais «ici», on assiste encore à de scandaleuses inversions de la responsabilité lorsque la victime s’auto-culpabilise et revient «à la maison», et se dit que finalement elle méritait cette «correction».

 

La lutte contre les violences faites aux femmes est aussi au cœur des débats pour les femmes «d’ici», rappelle Nouzha Skalli, ministre du Développement social, de la famille et de la solidarité. Et, en attendant, toute une panoplie de mesures ont été prises en compte via les centres d’écoute. Est-ce suffisant? Non, répondent les militantes. Il faut penser peut-être à de plus lourdes sanctions.

 

Dans tous les cas, la rencontre internationale des femmes marocaines du monde, clôturée le 20 décembre à Marrakech, sous le thème «Femmes d’ici et d’ailleurs» a été une occasion pour dresser un état des lieux sur la contribution des femmes marocaines dans les différents pays de résidence.


Une occasion de porter un regard croisé sur leurs expériences, analyser les avancées, les défis et les contraintes en matière d’égalité. «Nous appelons à la mise en place et au développement de relations d’échange et de partenariat entre les organisations des Marocaines du monde et leurs homologues étrangères, le but étant d’étendre le rayonnement de notre pays dans le concert des nations et d’en défendre les causes justes», a appelé le Souverain dans un message dont lecture a été donnée par Zoulikha Nasri.

 

«Ici» n’est pas comme «ailleurs», insiste, pour sa part, Zakia Daoud, écrivain marocaine, qui, elle-même, a souffert du cliché de «nesrania» toute sa vie. «Ailleurs ou ici, il faut savoir assumer sa différence, la fructifier tout en se fondant sur des valeurs qui n’ont pas de frontières, l’égalité entre autres».

Celles qui ont réussi

La liste des femmes pionnières de l’émigration marocaine est longue et plusieurs histoires relatent leurs voyages. En France, en Belgique et aux Pays-Bas, les Marocaines représentent désormais 47% de la population migrante. 33% et 30% respectivement en Espagne et en Italie. Et c’est également le cas dans les pays arabes. Ces émigrées sont de plus en plus présentes sur le marché de l’emploi avec des taux variables, entre 45% en France et 14% en Espagne pour les femmes âgées de 25 à 50 ans. Certaines ont pu s’imposer et opérer des réussites remarquables, occupant de hauts postes de responsabilité dans les pays d’accueil
Les recommandations de cette 1re rencontre insistent d’ailleurs sur l’éducation et un nouvel élan à donner au code de la famille pour protéger davantage la femme qu’elle soit chef de famille, femme au foyer, chef d’entreprise ou prostituée. «On n’est pas là pour juger, mais pour protéger».

Ce sont là les défis futurs des femmes et ceux de la première rencontre du genre au Maroc initiée par le Conseil de la communauté marocaine à l’étranger en partenariat avec le Fonds des Nations unies pour la femme (UNIFEM) et l’Association pour la célébration du 1.200e anniversaire de la fondation de Fès.

Qui dit lutte contre les inégalités dit lutte contre la discrimination envers les femmes dans tous les centres de prise de décision. Un état de fait partagé par toutes les femmes du monde, à quelques nuances près, confie Zineb Benjelloun Touimi, directrice régionale des programmes de l’Unifem pour l’Afrique du Nord. C’est là un sujet qu’affectionne particulièrement Nouzha Skalli. Elle, qui a milité longtemps pour cette équité. Ministre aujourd’hui dans un gouvernement comprenant 7 femmes, elle a bien sûr salué le seuil minimal de la représentation politique des femmes porté à 12% par le nouveau code électoral au lieu de 0,5%. Skalli renvoie toutefois la balle aux partis politiques. «Ce seuil pourrait être porté au tiers des sièges si les partis jouent le jeu et apportent un soutien ferme aux candidatures féminines».

340 femmes d’horizons différents

Quelque 340 femmes issues de l’immigration ou vivant au Maroc même ont pris part à cet événement. Elles sont dans différents domaines: universitaires, femmes d’affaires, cadres et responsables associatives, élues, politiques, artistes, journalistes… Elles sont venues, outre du Maroc, de 20 pays d’accueil dont la Tunisie, la France, la Belgique, la Hollande, la Mauritanie, le Sénégal…

Caravane de sensibilisation de l’Afem

L’Association des femmes chefs d’entreprises du Maroc (Afem) a organisé une caravane de développement de l’esprit entrepreneurial du 17 au 22 novembre dernier. Elle avait pour objectif de valoriser l’entrepreneuriat féminin comme chemin de vie envisageable pour les jeunes, et recruter les jeunes femmes porteuses de projets. La caravane a sillonné plusieurs villes du royaume, en menant des actions de sensibilisation auprès des universités et écoles publiques et privées.

 

 

Novembre 2008

Empêchement de 26 filles de prendre un vol vers le golf.

Initiative louable d’empêcher des marocaines de s’engager dans la voie de la prostitution. Gare aux excès. Connaissant le cas d’une fille qui voulait poursuivre ses études en Australie. Son vol prévoyait une escale aux émirats les policiers de l’aéroport de Casa n’ont voulu rien savoir. Raté pour les études et ce n’était pas sans dégâts pour la fille. 

6ème campagne nationale de lutte contre la violence faite aux femmes, du 25 novembre au 10 décembre :

La 6eme campagne nationale de lutte contre la violence faite aux femmes sera organisée du 25 novembre au 10 décembre prochain, sous la présidence effective de SAR la Princesse Lalla Meryem, autour du thème "Pour une protection légale contre la violence basée sur le genre", à l'initiative du ministère du Développement social, de la Famille et de la Solidarité.
Selon un communiqué de ce département, cette campagne, organisée à l'occasion de la journée internationale de la lutte contre la violence à l'égard des femmes célébrée le 25 novembre de chaque année, constitue une occasion pour relancer le débat sur la nécessité de garantir une protection légale aux femmes et filles contre toutes les formes de violence qui portent atteinte à leur intégrité physique et morale.

A cette occasion, la ministre du Développement social, de la Famille et de la Solidarité, Nouzha Skalli, donnera une conférence de presse mardi prochain (11h) à Rabat.
Il sera procédé également à l'organisation d'une cérémonie de remise de la carte signée par SAR la Princesse Lalla Meryem relative à la campagne internationale de lutte contre la violence à l'égard des femmes, lancée par le Fonds des Nations Unies pour la femme (UNIFEM) sous le slogan "Dites non à la violence", en présence de représentants d'organismes partenaires de la campagne internationale.

A la recherche de l’égalité

Une fois par semaine, les fillettes de l’école Järfälla, dans la banlieue de Stockholm pilote en matière d'égalité des sexes sont invitées, pendant la matinée, à faire de la gymnastique "entre elles". Cette - légère - entorse au principe de mixité a été introduite au nom de l'égalité entre filles et garçons. "Lorsque les enfants faisaient de la gymnastique ensemble, les garçons prenaient toute la place, raconte Ingrid Stenman, l'une des responsables de l'école. Ils accaparaient les jeux, ils occupaient l'espace, et les filles finissaient par s'effacer : elles se retrouvaient dans les coins. Depuis que les filles sont entre elles, elles reprennent confiance. Elles jouent librement et elles découvrent que faire du toboggan, sauter ou courir, c'est vraiment amusant !"

Depuis 2005, les 24 éducateurs de cette école suédoise qui accueille une centaine d'enfants âgés de 1 à 5 ans ont aussi tenté de modifier leur comportement. "Nous n'en avions pas conscience, mais avant, nous encouragions les garçons à prendre des risques, à sauter, à s'amuser, alors que nous disions sans cesse aux filles de faire attention, poursuit Ingrid Stenman. Nous restions autour d'elles, à les retenir comme si elles allaient tomber ou à les aider comme si elles n'allaient pas y arriver. Sans le savoir, nous les empêchions de profiter des jeux !"

Les adultes laissaient ainsi beaucoup plus de place aux garçons, qui utilisaient en moyenne les deux tiers du temps de parole. Lors des échanges avec les enfants, les éducateurs acceptaient sans difficulté que les garçons interrompent les filles alors qu'ils demandaient aux filles d'attendre patiemment leur tour. Enfin, ils avaient deux registres de discours : des phrases courtes et directives pour les garçons, des discours plus longs et plus détaillés pour les filles.

Lors des repas, ces différences tournaient à la caricature : les films tournés en 2004 montrent des petites filles de 3 ou 4 ans servant docilement des verres de lait ou des assiettes de pommes de terre à des petits garçons impatients. Une répartition des rôles encouragée, bien involontairement, par les éducateurs. "Sans nous en rendre compte, nous demandions aux filles de nous aider à porter les plats et à participer au service, sourit Barbro Hagström, l'une des éducatrices. Nous ne sollicitions jamais les garçons."

Dans un pays où l'on ne plaisante pas avec l'égalité des sexes, l'étude a consterné les éducateurs. "Nous avons découvert que nous avions des préjugés sur la manière dont doivent se comporter les enfants, constate Mme Hagström. Nous attendions des filles qu'elles soient calmes, polies et serviables, alors que nous acceptions sans difficulté que les garçons fassent du bruit et réclament haut et fort ce qu'ils voulaient. Cela a suscité beaucoup de discussions à l'école, mais aussi dans ma famille, qui compte 3 garçons !" En 2004, le gouvernement suédois, qui a consacré près de 500 000 euros à des projets scolaires sur l'égalité des sexes, a alloué 7 525 euros à l'école de Järfälla. Pendant un an, Ingrid Stenman a suivi à mi-temps un cursus universitaire sur le "genre", qui lui a permis de découvrir que les éducateurs de Järfälla agissaient en fait comme la plupart des adultes. "Dans les écoles, comme dans les familles, les stéréotypes restent très présents, même si les parents ou les enseignants n'en sont pas conscients", résume Lars Jalmert, professeur à l'université de Stockholm.

Au terme de ce travail, l'équipe éducative de Järfälla a décidé d'instaurer 2 temps non mixtes d'une heure trente par semaine. Selon les éducateurs, ces moments permettent aux enfants de profiter tranquillement des jeux associés à "l'autre sexe".

Les filles peuvent ainsi conduire des voitures ou sauter sur les bancs sans que les garçons les dérangent. Réunis dans une autre salle de jeux, les garçons, eux, s'amusent avec des dînettes, des peluches et des poupées sans que les filles viennent s'approprier les lieux et leur donner des leçons de vie domestique.

La mixité est aussi suspendue, de temps à autre, pendant les repas : pour éviter que les filles jouent les auxiliaires de service, certains déjeuners se déroulent autour de tables séparées.

Mais l'étude de 2004 a surtout conduit les éducateurs à prêter une attention nouvelle à leurs gestes de tous les jours. "Ce travail nous a ouvert les yeux, résume Ingrid Stenman. Aujourd'hui, nous tentons de faire bouger les frontières : un garçon qui veut jouer à des jeux "de fille" ne doit pas se sentir faible ou ridicule, une fille qui s'affirme et prend la parole ne doit pas sentir de réprobation. C'est un jeu "gagnant-gagnant" qui ouvre de nouveaux espaces aux filles comme aux garçons : s'ils le souhaitent, ils peuvent sortir des schémas traditionnels."

Le programme sur l'égalité des sexes lancé en 2004 par le gouvernement a touché 28 écoles accueillant des enfants de 1 à 5 ans. "Les désordres scolaires sont liés, pour beaucoup, aux inégalités entre les sexes et au manque de respect pour les autres êtres humains, affirme Nyamko Sabuni, la ministre de l'intégration et de la parité du gouvernement de centre droit. Le combat pour l'égalité des sexes doit commencer le plus tôt possible." Un budget de près de 11 millions d'euros doit permettre d'étendre ce programme aux écoles élémentaires dans les années à venir.

Agadir: Un centre de formation pour les femmes de ménage

Un espace d’aide à la consolidation des compétences des femmes de ménage est en projet à Agadir. Le chantier a été lancé par SM le Roi Mohammed VI. Financé par la Fondation Mohammed V en partenariat avec la Fondation du Sud, le projet nécessitera pour son aménagement et son équipement une enveloppe de 4 millions de DH au total. «L’objectif est de mettre en place une structure d’accueil, de formation et d’encadrement des femmes aides au foyer occasionnelles en vue de leur permettre des activités génératrices de revenus», précise Driss Boutti, secrétaire général de la Fondation du Sud. Pour ce faire, le centre, conçu bénévolement par l’architecte Samira Saoudi, offrira des locaux implantés sur un terrain de 700 m² au quartier Charaf. Un lieu qui n’a pas été choisi par hasard pour pareil projet.
Le site et son voisinage sont depuis de longues années le rendez-vous des femmes de ménage à la recherche de travail pour la journée. Avec l’ouverture de ce futur centre dans environ 6 mois, elles n’auront plus à attendre le client dans la rue. Au-delà de les réunir en un seul lieu, ce centre qui abritera divers espaces les accueillera pour des formations techniques et d’alphabétisation. Il sera géré par la Coopérative de services Femmes du Sud et bénéficiera de l’encadrement de l’OFPPT.

 

Prison. Des femmes à l’ombre

Les derniers chiffres rendus publics par l’administration pénitentiaire montrent que la population carcérale féminine ne représente que 2,7% des détenus.

L’âge moyen de la population carcérale féminine est de 34 ans (8% moins de 20 ans, 72% entre 21 et 41 ans, 20% plus de 41 ans).

La réglementation en vigueur ne prévoit pas un régime de détention spécifique aux femmes (sauf pour les enfants de moins de 5 ans accompagnant leurs mères). Les femmes détenues sont généralement non scolarisées et issues de milieux pauvres et démunis. Elles sont donc plus souvent sujettes aux maladies (troubles digestifs essentiellement). La tranche de femmes mariées est la plus importante (39%), contre 28% de célibataires, 25% de divorcées et 8% de veuves.

Enquête sur la prostitution :

L’Organisation panafricaine de lutte contre le sida (OPALS-Maroc) vient de dévoiler les résultats d’une enquête qui a été réalisée sur 500 travailleuses du sexe. Cette étude a été réalisée courant janvier et février 2008. Elle porte sur un échantillon de 500 prostituées issues d’Azrou, Khénifra, Béni Mellal, Meknès, Fès, Agadir et Rabat.

-          59,4% d’entre elles ont reconnu avoir eu leur premier rapport sexuel rémunéré entre l’âge de 9 et 15 ans. Elles résident, pour la plupart, à Beni Mellal, Azrou et Meknès.

-          233 femmes ont déclaré être des prostituées permanentes sur les 494 ayant répondu à la question.

-          261 considèrent qu’elles pratiquent ce métier de manière provisoire, pensant l'abandonner un jour.

Les prostituées travaillant dans des maisons closes se trouvent principalement à Khénifra, Azrou, Béni Mellal et Meknès (El Hajeb). Contraintes de travailler jour et nuit pour pouvoir payer la proxénète, elles acceptent tous les clients.

La prostituée connaît aussi différentes situations familiales. Il y a :

-          Les « célibataires vierges» : 13%.

-          Les « célibataires déflorées » : 34,5%. Elles ont pour la plupart déjà subi un viol, été chassées ou ont quitté leurs familles.

-          Les prostituées divorcées : 39,8%.

-          Les femmes mariées : 4%. Catégorie minoritaire motivée par la prise en charge des dépenses du foyer conjugal, quand le mari est chômeur.

 

Les provinces de Khénifra et d'Azrou connaissent le plus grand nombre de prostituées vivant en famille. Souvent, elles se prostituent avec la bénédiction de leur famille, tant qu’elles les prennent en charge.

Et c'est peut être bien le véritable fléau. Si, en ville, la prostitution peut constituer un moyen d'améliorer son quotidien, elle est d'abord une véritable manière de survivre dans le monde rural.

Prostitution et niveau d'éducation

-          31,5% des sondées n’ont jamais été à l’école

-          32,5% sont arrivées à l’enseignement secondaire

-          21,1% ont accédé à l’enseignement supérieur. Celles-ci se trouvent principalement à Rabat et Salé (4,8%).

Quant à leurs habitudes concernant l’utilisation du préservatif, elles sont plutôt inquiétantes.

-          30 % d’entre elles affirment ne jamais l’exiger,

-          25,4 % disent refuser d’avoir un acte sexuel avec un client sans préservatif.

Plus alarmant encore, seules 42 % d’entre elles déclarent qu’il faut absolument se tenir à l’écart des personnes séropositives.

SAFI : un marché pour les femmes

Un marché entièrement dédié aux vendeuses de pain est aussi unique en son genre. Un espace de commerce pour une quarantaine de boulangères traditionnelles a été construit en centre-ville au quartier Lalla Hnia Hamriya. Ces femmes bénéficieront désormais d’un local au lieu d’exposer leur pain dans la rue. Le projet est initié par l’INDH pour un coût de 500.000 DH. Le marché permettra d’améliorer les conditions de travail de ces vendeuses de pain à la traditionnelle. Parallèlement, des programmes d’alphabétisation et d’éducation familiale sont également prévus.

Egalité des sexes : un combat de longue haleine

La dernière étude du Forum économique mondial (WEF) a publié son récent classement dans le domaine de l'égalité des sexes, rapporte l'agence AWP.

L'étude du WEF se base sur 4 critères :

  • La participation à l'économie
  • L’accès à l'éducation
  • La représentation politique
  • La santé.

 

Comme l'an dernier, les pays nordiques enregistrent les meilleures performances : La Norvège, la Finlande, la Suède et l'Islande occupent les 4 premiers rangs.


Suivent ensuite la Nouvelle Zélande, les Philippines, le Danemark, l'Irlande, les Pays Bas, la Lettonie, l'Allemagne, le Sri Lanka, la Grande Bretagne et la Suisse.

 

La France occupe cette année la 15ème place, au lieu de la 51ème l'an passé. Un bond considérable qui s'explique notamment par « une participation féminine accrue en matière économique et en matière d'influence politique », souligne le dernier rapport WEF.


Les cancres de cette année sont et restent les pays musulmans, comme le Yémen (130ème), l'Arabie Saoudite (128ème), le Pakistan (127ème), le Maroc (125ème), l'Egypte (124ème) ou la Turquie (123ème) enregistrent les plus mauvaises performances.

Du neuf pour les femmes ayant perdu leur mari suite à un accident de travail

Le projet d’amendement du dahir de 1967 sur les accidents du travail, actuellement dans le circuit législatif, prévoit l’abandon de la limite d’âge pour les ayants droit handicapés. Idem pour les veuves, lesquelles auront droit à une rente qui ne varierait pas en fonction de l’âge. La législation actuelle leur accorde 30% de la rente avant 60 ans et 50% au-delà de cet âge. Pour les orphelins, elle sera maintenue jusqu’à 18 ans et à 24 ans pour ceux qui poursuivent des études supérieures.

Marrant (article de TEL QUEL)

Comment quelques centaines de mètres à parcourir à pied se transforment en calvaire pour une jeune fille ? Ou pourquoi la voiture est la meilleure amie de la femme marocaine.
Ce matin, quand ma voiture est tombée en panne, j’ai su que ma dignité allait aussi tomber en panne, et vous allez comprendre pourquoi ! En désespoir de cause, j’ai décidé de marcher jusqu’à mon lieu de travail, qui se trouve à 15 minutes de chez moi. Un acte résolument courageux, quand on prend connaissance du fait que je suis une femme. Je me résous à arpenter à pied les rues de Casablanca, avec tous les risques que cela suppose : se faire arracher son sac, se faire traiter de jolis sobriquets et même de p…, etc.

J’ai même osé penser ne pas m’habiller en conséquence. J’ai donc laissé tomber mon manteau Batman, un vieux manteau qui a la particularité de dissimuler mes cuisses, ma chute de reins, ma poitrine… bref, mon corps de femme. Je sors donc, sans oublier de mettre mes lunettes noires, histoire de ne pas croiser le regard de “l’adversaire” : cela pourrait être interprété comme une invitation ! Qui est l’adversaire ? Une personne biologiquement avantagée au Maroc, donc de sexe masculin, âgée de 7 à 77 ans. Elle peut être polie, agressive ou carrément obscène, cela ne dépend que de votre degré de chance dans la vie.

J’ouvre les hostilités ! Sur les 100 premiers mètres, je n’ai droit qu’aux fameux effets sonores, semblables à un bisou prolongé, et à quelques sifflements. Mais au moment où je m’apprête à longer le Boulevard, les choses se compliquent. On passe des effets sonores aux phrases complètes : ça va du moustachu aux dents jaunies, qui affirme que je ressemble “comme deux gouttes d’eau à Guadalupe”, au jeune boutonneux qui vient de muer et dont la mâchoire pendouille littéralement par terre, qui pense que je suis tout bonnement …”bonne” (“Meziana”, pour reprendre le terme exact), en passant par “moul détail” (vendeur de cigarettes à l’unité), qui ne me trouve pas laide, mais littéralement hideuse (pas “khayba” mais “khaybou3a”), et auquel les formes (ou plutôt les déformations) de mon corps rappellent une bouteille d’Orangina. Ses paroles fusent au milieu des éclats de rires de ses potes, vous savez, les 4 ou 5 hommes qui l’entourent “f'rass derb”. On ne sait pas pourquoi ils sont là, mais ils sont là, toute la journée.

Solidarité féminine

Fatigué, le côté raisonnable de ma personnalité reprend le dessus sur la partie intrépide. Je ne voulais qu’une chose : fermer les yeux, les rouvrir pour me retrouver derrière mon bureau. Je décide alors de héler un taxi. Du coup, j’adopte naturellement la position de l’auto-stoppeur qui inspire plutôt à nos chers automobilistes… celle de la prostituée. Et là, ça s’enchaîne encore. Quand ce ne sont pas les deux quidams juchés sur un “103” qui feintent pour passer à 20 centimètres de mon visage, c’est le chauffeur du camion de livraison qui lance un cri bizarroïde, une espèce de gémissement désespéré. Sans oublier le clin d’œil et le sourire de pub pour dentifrice du jeune cadre dynamique dans sa belle voiture, investissement qui lui permettra d’exister aux yeux des filles. Sa voiture, c’est son capital “confiance en soi” ! C’est son nom de famille. Karim 308 Coupé, c’est comme ça que les filles enregistrent son nom sur leurs répertoires. C’est de toute manière le seul moyen de se souvenir de lui ! Je déclare forfait et je finis par sauter dans le premier taxi qui s’arrête devant Karim 308 Coupé, poussant un grand soupir. Je cherchais du regard un peu de soutien chez l’autre cliente à bord du taxi, quand le chauffeur de taxi lance : “Il te dérange Madame ?”. Prise d’un élan d'optimisme, pensant avoir trouvé des alliés, je me lâche : “Oui khouya, c’est infernal !”. Et là, la vieille femme rétorque : “Oui, mais ma fille, il faut dire aussi que ton pantalon est très serré. C’est normal que tu suscites ce genre de réaction. Si tu t’habillais d’une manière plus… euh, plus simple ! (elle voulait certainement dire “respectable”), tu ne serais pas dérangée dans la rue !”.

Vive la solidarité féminine ! En gros, je suis coupable de ce qui m’arrive, tout est de ma faute. Je voulais lui expliquer que de nos jours, à la plage, les hommes ont plus tendance à regarder en bavant les femmes qui nagent habillées et qui ressortent de la mer toutes mouillées, les habits trempés marquant leur rondeurs davantage que celles des filles en maillot deux pièces… Mais je ne lui ai rien dit. J’arrive à mon bureau dégoûtée, résignée et mal à l’aise. J’appelle illico mon mécanicien en le suppliant d’accélérer le processus de réparation de ma voiture, ma sécurité, ma protection, mon nécessaire !

 

Octobre 2008

Des femmes marocaines pour superviser les élections américaines

La scène se passe aux Etats-Unis, où une délégation de femmes marocaines s'est rendue pour veiller au bon déroulement des prochaines élections présidentielles.

 

Cette délégation est entre autres composée de 9 personnalités et responsables politiques, tels des Parlementaires et une ex Secrétaire d'Etat. Elles sont en ce moment même aux Etats-Unis, en qualité d'observateurs du processus électoral des élections présidentielles prévues le 4 novembre prochain.

 

Elles ont été reçues par le président sortant George W. Bush et le Secrétaire d'Etat Condoleeza Rice. Ces 9 personnalités ont été choisies par les ambassadeurs américains à l'étranger en vertu de « leur talent, leur militantisme ainsi que pour la promotion de la démocratie dans leur pays », selon un communiqué du Département d'Etat américain, rapporte la MAP.

Les responsables marocaines ont été informées et formées sur les systèmes électoraux aux Etats-Unis, ainsi que sur la participation politique de la femme. De plus, une formation leur a été donnée en matière d'observation des élections.

 

La délégation marocaine fait partie d'un groupe de 44 femmes qui représentent 9 pays arabes : Bahreïn, Jordanie, Liban, Qatar, Arabie Saoudite, Émirats Arabes Unis, Yémen et Algérie.

 

Une journée d’étude sur la femme marocaine

La journée d'étude organisée le 10 octobre, journée nationale de la femme, à Marrakech portait sur la participation efficiente de la femme au développement.

Cette journée, placée sous le thème « Le parcours féminin au Maroc, une concrétisation de la participation efficiente de la femme au développement », a permis de pointer du doigt la nécessité d'œuvrer à la création d' un certain équilibre entre vie professionnelle de la femme et sa vie au sein de la famille et ce, à travers l'amélioration des services liés à la maternité, la garantie de la prise en charge et du traitement des personnes âgées et la protection du droit des enfants à la scolarisation.

En 2006, le royaume chérifien occupait la 122ème place du classement égalité hommes-femmes dans le monde. Voilà qui reflète, une fois de plus, les difficultés des marocaines à s’insérer dans la vie politique de leur pays. En attendant, et en prévision des élections communales de 2009, le « Mouvement du Tiers » continue son action. Aujourd'hui, seulement 10,5 % des sièges au Parlement sont occupées par des femmes.

Le nouveau code électoral

La réforme du Code électoral, a pour objectif entre autre, une meilleure représentation politique des jeunes et des femmes.

 

Héritage des femmes ???

La députée PJDiste Bassima Hakkoui a fait une sortie sur les ondes d’Atlantic Radio concernant les associations féministes qui militent pour l’ijtihad en matière d’héritage : Elles “veulent déclencher la fitna ( le chaos)”. Réaction du côté de la Ligue démocratique pour les droits des femmes (LDDF) : “Nous sommes habitués à de tels discours. Les recommandations que nous comptons présenter au gouvernement ne concernent que la question du Attaâssib, c'est-à-dire quand une famille n’a comme héritiers que des filles”, nous a déclaré une dirigeante de la LDDF. Et de conclure : “Nous estimons que les filles doivent pouvoir hériter de la totalité des biens de leurs parents, et non passer après les héritiers mâles”.

Le HCP publie un recueil de données sur les femmes

Le Haut commissariat au plan (HCP) vient de publier un recueil de données statistiques, de cartes et de graphiques sur l’évolution de la situation de la femme marocaine durant la dernière décennie. Ce recueil publié à l’occasion de la célébration, le 10 octobre, de la journée nationale de la femme, comporte un volet inédit sur les femmes vivant seules et celles chefs de ménage, ainsi que des données exhaustives sur la situation de la femme dans le marché du travail, indique mardi un communiqué du HCP.

Ce document contient, en outre, des informations pertinentes sur les structures démographiques et matrimoniales, l’alphabétisation et l’éducation, la formation, la pauvreté et la vulnérabilité, poursuit le communiqué, ajoutant que ces informations concernent aussi bien l’ensemble du Maroc que les milieux urbain et rural. Ce document est disponible sur support papier et peut être consulté sur le site web du HCP: www.hcp.ma

La drague interdite ?

Nouzha Skalli, ministre du Développement social, de la famille et de la solidarité, s'insurge contre le harcèlement sexuel dans l'espace public. Un projet de loi contre les violences à l'égard des femmes, dont le harcèlement sexuel, est en cours d'élaboration.

Contre l’avortement clandestin

L’Association marocaine de lutte contre l’avortement clandestin (Amlac) vient de voir le jour. Cette association vise notamment à briser le tabou en rompant le silence sur la réalité de l’avortement clandestin et ses conséquences. Elle compte aussi œuvrer pour la réforme de la législation.

 

La vieillesse est source de précarité pour les femmes au Maroc

Du fait de l’absence de protection sociale, a rappelé le Haut commissariat au plan à l’occasion de la journée internationale des personnes âgées (1er octobre). 95% des Marocaines de plus de 60 ans sont analphabètes, 50% sont veuves.

 

Septembre 2008

Mesures pour booster les femmes en politique :

7 femmes au gouvernement, 10% au Parlement et moins de 0,6% d’élues dans les communes : pour y remédier, la ministre du Développement social, Nezha Skalli, propose de subventionner les partis présentant plus de 20% de candidates aux communales de 2009. Elle demande que la subvention soit inscrite dans le code électoral.

 

 

Aout 2008

Une marocaine parmi les plus puissants

Une femme marocaine, Hynd Bouhia (29ème), directrice générale de la Bourse de Casablanca, apparaît pour la première fois dans le classement cette année.

 

La méthode de Forbes : La composante économique du classement considère la position professionnelle et la carrière antérieure des femmes, ainsi que le montant des fonds qu'elles contrôlent. Pour une directrice d'entreprise, il s'agira des bénéfices réalisés par la société, tandis que pour une lauréate du Prix Nobel, ce sera le montant du prix et pour une responsable d'agence de l'ONU le budget de son organisation qui seront pris en compte.

Les femmes et l’éducation au Maroc

Les parents pauvres de l’éducation sont tout d’abord les femmes. Elles représentent 46,8% d’analphabètes contre 31,4 % d’hommes. Les filles sont toujours les premières à être retirées de l’école.

Au Maroc, ils sont près d’un million d’enfants de moins de 15 ans non scolarisés, dont 65% de filles.

 

Promotions féminines au ministère de l’habitat

Le top management du ministère de l’Habitat se «féminise» et rajeunit. Pour la 1ere fois de l’histoire de ce ministère créé en 1956, des femmes, 13 en tout, accèdent à un poste de directeur central. Les nouveaux responsables se distinguent aussi par leur jeunesse. En effet, la moyenne d’âge est de 36 ans.

Pas une chance d’être une femme immigrée :

Pour les femmes immigrées : l’écart de salaire entre immigré et non immigré vient s’ajouter, à l’écart de salaires entre les sexes. Un constat qui peut expliquer les faibles taux d’emploi des femmes immigrées.

Une association de lutte contre le viol

La ligue marocaine contre le viol verra bientôt le jour. Lamia Tazi, qui au cours d’une étude du marché sur la «pilule du lendemain» a été scandalisé par le nombre alarmant et inquiétant des viols et du recours à l’avortement. Il y aurait 300.000 à 400.000 cas d’avortement par an, selon l’Association marocaine de planification familiale. Un débat national sur le viol aura lieu prochainement.

L’Unesco roule pour les femmes rurales

L’Unesco attribue chaque année ces récompenses pour appuyer des initiatives en faveur de l’alphabétisation et la promotion des femmes rurales à travers le monde.

Plafond de verre :

Le dernier rapport perspectives de l’emploi 2008 : La probabilité pour les femmes d’avoir un emploi  rémunéré est inférieure de 20% à celle des hommes. En plus, elles  gagnent en moyenne 17%  de moins que ces derniers.

 

 

 

Juillet 2008

Violences: Un plan de 62 millions de DH (sur la période 2008-2010)

Le financement du programme multisectoriel de lutte contre les violences sur les femmes, présenté fin mai 2008 à Marrakech, est bouclé. Il porte sur une enveloppe globale de 62 millions de DH. Ce programme qui fédère 8 agences onusiennes et 13 instances gouvernementales ainsi que des associations de la société civile, devrait faire l’objet d’une journée d’étude à Rabat.

En espérant qu’une partie de la somme ira à la protection des femmes des forces de l’ordre.

2 axes stratégiques d’intervention ont été retenus :

Le 1er concerne l’appui à l’institutionnalisation du genre et des droits humains des femmes dans les politiques nationales et programmes de développement.

Le 2eme vise la territorialisation des politiques nationales dans les 6 régions identifiées. Et ce, par la mise en place des chaînes multisectorielles de prise en charge des femmes et des filles violentées ainsi que des espaces multifonctionnels pour l’autonomisation de cette catégorie de la société. Sans oublier le volet de l’éducation et de la sensibilisation pour une culture égalitaire au sein de la société.

Violences : suite

Le programme va toucher 6 régions du royaume : Marrakech-Tensift-El Haouz, Tadla-Azilal, Sous-Massa-Draa,Tanger-Tétouan, l’Oriental et Fès-Boulmane.

Et les autres ????

 

Les critères de sélection sont : le taux de la pauvreté, celui de l’abandon scolaire des filles et le taux de chômage des femmes.

 

Le programme semble aussi pénalisé par  l’absence de données et de recherches fiables sur le phénomène des violences faites aux femmes et aux filles. A cela s’ajoute une insuffisance au niveau de l’expertise nationale spécialisée dans ce domaine. Sans oublier la problématique de la migration où les femmes et les filles sont exposées à différentes formes de violence

Des prédicatrices cette fois ci

9 prédicatrices figurent dans la liste des messagers religieux que le royaume à envoyer pour encadrer les MRE pendant le ramadan.

l’Association des femmes chefs d’entreprises

8 ans après sa création, en 2000, l’Association des femmes chefs d’entreprises du Maroc peine encore à trouver ses marques.

Parmi les réalisations de l’association :

-          le lancement du projet Casa Pionnières.

-          Un incubateur de femmes porteuses de projets (qu’on dit exclusiviste).

-          un projet de formation reconversion de jeunes femmes diplômées chômeuses pour une meilleure insertion professionnelle.

-          Mise en place du projet We Win Technologie.

Enfin des femmes caïds : Nouveauté pour la 43e promotion : elle compte pour la première fois des femmes, 19 au total dont le major de la promotion.

Elles vont occuper le poste de chef de cercle. Une autre première au Maroc.

 

Danger

Les événements de Sidi Ifni et ceux de Marrakech (affrontements forces de l’ordre – étudiants) ont un point commun inquiétant :

Selon les versions on parle de viols ou d’intimidations à connotation sexuelles (femmes déshabillés et confrontées à des menaces sexuelles explicites).

Les forces de l’ordre s’affichent en pionnier d’égalité homme –femme en faisant subir le même traitement à tous.

Alors mesdames, si vous voyer les bons hommes en vert : courrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrez

La Women word banking au Maroc

La Women word banking, a participé à des actions de formations et de promotions de femmes artisanes au Maroc.     

 

Les femmes : encore une fois oubliées

Ces dernières années les autorités ont procédé à plusieurs opérations de transaction avec les différentes tribus portant sur l’échange des terres collectives contre des lots individuels. Seuls les hommes, en tant que chefs de famille, ont le droit de bénéficier de ces lots.  (juin 2008)

Femmes mariées : piètres entrepreneuses

L’une des conclusions frappantes d’une récente enquête de PlaNet Finance Maroc démontre que ce sont plutôt les femmes célibataires, veuves ou divorcées, qui enregistrent le taux de réussite le plus élevé dans le micro entreprenariat!,

Le mariage serait-il un frein à l’émancipation économique?

Les femmes mariées développent un «plafond de verre». Elles réduisent le temps accordé à leur microprojet pour se consacrer aux tâches domestiques, d’après des recherches menées en Inde.

Pilule du lendemain

Lancement au Maroc en avril 2007 de la pilule du lendemain contraceptif d’urgence.

Cette pilule peut être utilisé au plus tard 3 jours après un rapport non ou mal protégé. Ils sont efficaces dans environ 75 % des cas, d’autant plus que les pilules sont prises précocement. Elle coûtera 94 DH l’unité.

Des femmes surreprésentées

La part des femmes dans les effectifs du textile est estimée à 70%. Une main d’œuvre docile.

D’autres secteurs sont concernés par ce phénomène

 

 



Dernière mise à jour : ( 12-05-2009 )